Tous ensemble pour une Suisse moderne et responsable

Tous ensemble pour une Suisse moderne et responsable


Travaillons ensemble pour une Suisse moderne et responsable

(Blog de Michael Rohrer, président de la section du PBD Riviera-Pays d’Enhaut-Chablais et candidat au Conseil national, à l’occasion du 1er aout 2015)

Notre pays doit sa prospérité et la paix interne à sa tradition de société libérale, tolérante et respectueuse des uns et des autres, tout en étant imprégné d’un conservatisme pondéré. Les menaces et les attaques contre cette Suisse libérale et humaine et qui se font de plus en plus incessantes doivent être combattues.

Pour recentrer le débat, la Suisse a besoin d’un centre droit moderne et  fort, d’une nouvelle alliance des forces libérales, afin de trouver des solutions consensuelles et pragmatiques et d’éviter toutes sortes de dérives politiques. Dans le même ordre d’idée, j’ai également adhéré  à la toute nouvelle association « Avantage Suisse /Vorteil Schweiz», issue de la société civile, et qui poursuit les mêmes buts (www.avantage-suisse.ch).

Le PBD travaille aussi pour sauvegarder et moderniser notre système d’économie ouvert et libéral, qui devra dorénavant préserver la nature et utiliser ses ressources à bon escient, mais également inclure les minorités, les plus faibles et les générations 50+ tout en acceptant les règles du jeu démocratique, juridique et fiscal de la Suisse.

En même temps, nous sommes fidèles à nos traditions qui valorisent l’entrepreneuriat et l’initiative privée, qui respectent le droit à la propriété et de succession. Ces modèles d’économie de marché et de société permettent à tout un chacun de disposer sans discrimination des mêmes conditions d’égalité de chances et de traitements. C’est la raison pour laquelle je me suis fortement engagé auprès du PBD Suisse pour initier la nouvelle commission « Egalité » : Pour une société ouverte et pour que l’acceptation devienne une évidence au quotidien.

Cette pensée libérale à visage humaine nous place tout naturellement aux côtés des familles de tout genre, aussi bien modernes que  traditionnelles. Nous défendons aussi les droits fondamentaux inviolables, une médecine à une seule vitesse et les plus vulnérables de notre société qui doivent être protégés et soutenues tout en les incitant à mobiliser leurs ressources naturelles au mieux.

Voici le projet politique pour lequel je m’investis au sein du PBD, et avec le PBD, au niveau communal, cantonal et fédéral. Nous nous engageons pour vous et avec vous, pour nos enfants et notre pays. Nous sommes à votre écoute, proche de vous.

Je vous souhaite une excellente journée de Fête nationale, un bon 1er août 2015.

Michael Rohrer, Candidat au Conseil national

Président section PBD Riviera-Pays d’Enhaut –Chablais

Président de la Commission électorale du PBD Vaud et membre du Comité PBD Vaud

La Tour-de-Peilz le 20.7.2015

Michael Rohrer, Candidat PBD au Conseil national: Pour une Suisse responsable et libérale à visage humain


Pour une Suisse responsable et libérale à visage humain

L’affaiblissement de nos jours de la voix libérale doit être combattu par notre société civile et par politique à vocation libérale face aux extrêmes de tous bords. C’est cette voie libérale qui a fait le succès et la prospérité de notre pays.

Je plaide pour une économie ouverte, libre et écologique, respectueuse de la nature à bon escient, incluant les minorités et les plus faibles de notre société, acceptant les règles du jeu démocratique, juridique, fiscal ou économique. Il nous faut une nouvelle alliance des forces libérales, qui sera une force d’équilibre dans un monde déséquilibré, qui veille au grain pour éviter des dérapages et pour recentrer le débat afin de trouver des solutions consensuelles et pragmatiques pour le bien de nous tous.

C’est la voie que le PBD et moi-même entendent suivre et pour laquelle nous nous engageons. Engagez-vous avec nous, nous sommes à vos côtés, proches de vous et à votre écoute.

Soyons fidèles aux traditions libérales qui valorisent l’entrepreneuriat et l’initiative privés, qui respectent le droit à la propriété, le droit de succession, la libre concurrence et le modèle d’économie de marché. Cette dernière doit en revanche obéir à certaines règles de base permettant à tout un chacun de disposer des mêmes conditions dans son domaine et d’une égalité de chances et de traitements. Le bien-être futur de notre pays et de nos enfants en dépend. Je m’y engage.

La pensée libérale à visage humaine permet également d’être aux côtés des familles aussi bien modernes que  traditionnelles, des enfants, des jeunes et des moins jeunes. Elle stipule bien que chacun doit pouvoir s’épanouir à sa façon et que chaque être humain possède ses droits fondamentaux inviolables. Ma pensée libérale est sociale par humanisme.

Un Etat libéral se caractérise aussi par un Etat moderne et fort et il est ouvert au monde qui nous entoure et dont nous faisons partie, même si on ne le veut pas. Mais au même temps, notre Etat doit être imprégné d’un conservatisme pondéré. C’est aussi pour ceci que je m’engage.

Notre état de droit, régi par ses lois librement discutées et acceptées par la majorité des citoyennes et citoyens, se caractérise donc par le respect des minorités et de la pluralité d’opinions – politiques et religieuses – ainsi que de la sphère privée. C’est aussi ceci que je veux défendre.

Il ressort de toutes ces considérations un positionnement clairement libéral pour une Suisse libre, humaine et indépendante.

Michael Rohrer, Candidat PBD au Conseil national
Président section PBD Riviera-Pays d’Enhaut-Chablais
Président de la Commission électorale et membre du Comité du PBD Vaud

La Tour-de-Peilz, 19.2.2015

Réflexions personnelles au sujet de l’initiative « EXIT »


Réflexions personnelles concernant la votation cantonale vaudoise au sujet de l’initiative de l’EXIT et le contre-projet gouvernemental

L’assistance au suicide en EMS, telle qu’elle est demandée par cette initiative législative, rouvre le débat au sujet de l’euthanasie active qui, sur le plan éthique, moral et religieux, est particulièrement sensible puisqu’elle touche à la conception intimement personnelle de sa propre vie ET de sa propre mort.
La suite de mes réflexions se base en bonne partie sur le dossier «votations» bien ficelé des Eglises réformées et catholiques du Canton de Vaud qui met en ligne un excellent résumé avec citations du processus législatif ayant finalement abouti à la convocation du corps électoral vaudois du 17.6.2012 à ce sujet.
Généralement on distingue l’Euthanasie active de l’Euthanasie passive. Cette dernière se traduit dans les faits de « laisser faire la nature » ou autrement dit par une « abstinence thérapeutique » en dehors d’une médication palliative antidouleurs ainsi qu’un apport minimal en oxygène et en eau dans les situations dites « dépassées » avec issue fatale irréversible à court ou moyenne échéance.
L’euthanasie active en revanche telle qu’elle est formulée par l’initiative (le contre-projet en revanche met en place quelques « garde-fous ») se traduit par un geste actif en utilisant un produit chimique contrôlé par l’ordonnance médicale pour mettre fin à sa vie.
Sur le plan éthique et religieux, sur le plan de la liberté individuelle, sur le plan constitutionnel, sur le plan des déclarations universelles des Droits de l’Homme, chacun et chacune est déjà actuellement libre de ses gestes et décisions sous condition d’être en pleine possession de sa capacité de discernement. Ainsi, le choix d’être favorable ou non à l’assistance active au suicide appartient à chaque personne dans son intime conviction et doit être indépendant de toute considération politique partisane.
Si alors la réponse personnelle est « non » à l’assistance active en fin de vie, l’initiative EXIT et le contre-projet sont à rejeter (2x non).
Si en revanche la réponse est « oui en principe à la possibilité d’une assistance active en fin de vie », le corps électoral doit se déterminer entre 1) l’initiative qui permet à une organisation de droit privé (actuellement EXIT, mais d’autres pourraient également s’y mettre) de l’effectuer sans autre formalisation si ce n’est que leur règlement et procédure interne, et 2) le contre-projet gouvernemental qui y met des formes et des « garde-fous ». C’est dans cette projection qu’un avis partisan politique a tout son sens et toute sa raison d’être, afin d’apporter à la population un avis éclairé pour qu’elle puisse se déterminer librement mais en connaissance de cause.
Le premier garde-fou le plus important et potentiellement le plus contradictoire avec l’initiative qui postule «… demande à une association…. ou à leur médecin traitant. en accord avec l’art 115 du Code pénal suisse « est l’interdiction au médecin traitant, responsable ou impliqué dans le traitement de participer à titre professionnel à la procédure de mise en œuvre de l’assistance au suicide. La première mission du médecin est de soigner, de soulager et non pas un mélange de rôles entre cette mission première et celle de l’assistance au suicide auprès de la même personne par le même thérapeute ce qui est éthiquement et juridiquement hautement périlleux. Déjà rien qu’à cause de cette disposition (Art 27 d nouveau, alinéa 2b, 5) et pour le respect du personnel soignant et de ses convictions personnelles (qui sont également concernés par ce paragraphe), je pense qu’il faut préférer le contre-projet à l’initiative.
En revanche, le médecin traitant ou responsable du patient, et/ou des médecins experts et tiers, ainsi que le personnel soignant sont appelés à donner leur avis pour permettre une prise de position quant à la capacité de discernement du patient et de sa volonté éclairée et in immuable de vouloir mettre fin à ses jours dans le cadre « d’une maladie ou de séquelles d’accident graves et incurables » Art 27 d nouveau, alinéa a1, a2 et a2, b). Ce garde-fou permet une sécurité réciproque entre patient et soignant indispensable à la confiance et liberté thérapeutique universelle qui doivent être préservées et qui font souvent débat dans les discussions des applications et limites de la loi sur l’assurance-maladie et de l’éthique professionnelle en générale.

En conclusion, je suis personnellement contre l’initiative EXIT et contre le contre-projet gouvernemental, donc pour le maintien du statut quo pour les établissements publiques ; l’euthanasie passive (= l’abstention thérapeutique en dehors des soins palliatives) est éthiquement préférable en milieu hospitalier mais je n’ai aucune objection que l’euthanasie active puisse être pratiquée en privé à domicile (mais pas par le médecins traitant !).
En revanche si le double non ne l’emporte pas, je serai pour le contre-projet gouvernemental.

Cheseaux/ La Tour de Peilz , le 21.5.12
Dr M. Rohrer, médecin généraliste FMH
PBD Vaud/Riviera-Pays-d’En Haut