Tous ensemble pour une Suisse moderne et responsable

Tous ensemble pour une Suisse moderne et responsable


Travaillons ensemble pour une Suisse moderne et responsable

(Blog de Michael Rohrer, président de la section du PBD Riviera-Pays d’Enhaut-Chablais et candidat au Conseil national, à l’occasion du 1er aout 2015)

Notre pays doit sa prospérité et la paix interne à sa tradition de société libérale, tolérante et respectueuse des uns et des autres, tout en étant imprégné d’un conservatisme pondéré. Les menaces et les attaques contre cette Suisse libérale et humaine et qui se font de plus en plus incessantes doivent être combattues.

Pour recentrer le débat, la Suisse a besoin d’un centre droit moderne et  fort, d’une nouvelle alliance des forces libérales, afin de trouver des solutions consensuelles et pragmatiques et d’éviter toutes sortes de dérives politiques. Dans le même ordre d’idée, j’ai également adhéré  à la toute nouvelle association « Avantage Suisse /Vorteil Schweiz», issue de la société civile, et qui poursuit les mêmes buts (www.avantage-suisse.ch).

Le PBD travaille aussi pour sauvegarder et moderniser notre système d’économie ouvert et libéral, qui devra dorénavant préserver la nature et utiliser ses ressources à bon escient, mais également inclure les minorités, les plus faibles et les générations 50+ tout en acceptant les règles du jeu démocratique, juridique et fiscal de la Suisse.

En même temps, nous sommes fidèles à nos traditions qui valorisent l’entrepreneuriat et l’initiative privée, qui respectent le droit à la propriété et de succession. Ces modèles d’économie de marché et de société permettent à tout un chacun de disposer sans discrimination des mêmes conditions d’égalité de chances et de traitements. C’est la raison pour laquelle je me suis fortement engagé auprès du PBD Suisse pour initier la nouvelle commission « Egalité » : Pour une société ouverte et pour que l’acceptation devienne une évidence au quotidien.

Cette pensée libérale à visage humaine nous place tout naturellement aux côtés des familles de tout genre, aussi bien modernes que  traditionnelles. Nous défendons aussi les droits fondamentaux inviolables, une médecine à une seule vitesse et les plus vulnérables de notre société qui doivent être protégés et soutenues tout en les incitant à mobiliser leurs ressources naturelles au mieux.

Voici le projet politique pour lequel je m’investis au sein du PBD, et avec le PBD, au niveau communal, cantonal et fédéral. Nous nous engageons pour vous et avec vous, pour nos enfants et notre pays. Nous sommes à votre écoute, proche de vous.

Je vous souhaite une excellente journée de Fête nationale, un bon 1er août 2015.

Michael Rohrer, Candidat au Conseil national

Président section PBD Riviera-Pays d’Enhaut –Chablais

Président de la Commission électorale du PBD Vaud et membre du Comité PBD Vaud

La Tour-de-Peilz le 20.7.2015

Michael Rohrer, Candidat PBD au Conseil national: Pour une Suisse responsable et libérale à visage humain


Pour une Suisse responsable et libérale à visage humain

L’affaiblissement de nos jours de la voix libérale doit être combattu par notre société civile et par politique à vocation libérale face aux extrêmes de tous bords. C’est cette voie libérale qui a fait le succès et la prospérité de notre pays.

Je plaide pour une économie ouverte, libre et écologique, respectueuse de la nature à bon escient, incluant les minorités et les plus faibles de notre société, acceptant les règles du jeu démocratique, juridique, fiscal ou économique. Il nous faut une nouvelle alliance des forces libérales, qui sera une force d’équilibre dans un monde déséquilibré, qui veille au grain pour éviter des dérapages et pour recentrer le débat afin de trouver des solutions consensuelles et pragmatiques pour le bien de nous tous.

C’est la voie que le PBD et moi-même entendent suivre et pour laquelle nous nous engageons. Engagez-vous avec nous, nous sommes à vos côtés, proches de vous et à votre écoute.

Soyons fidèles aux traditions libérales qui valorisent l’entrepreneuriat et l’initiative privés, qui respectent le droit à la propriété, le droit de succession, la libre concurrence et le modèle d’économie de marché. Cette dernière doit en revanche obéir à certaines règles de base permettant à tout un chacun de disposer des mêmes conditions dans son domaine et d’une égalité de chances et de traitements. Le bien-être futur de notre pays et de nos enfants en dépend. Je m’y engage.

La pensée libérale à visage humaine permet également d’être aux côtés des familles aussi bien modernes que  traditionnelles, des enfants, des jeunes et des moins jeunes. Elle stipule bien que chacun doit pouvoir s’épanouir à sa façon et que chaque être humain possède ses droits fondamentaux inviolables. Ma pensée libérale est sociale par humanisme.

Un Etat libéral se caractérise aussi par un Etat moderne et fort et il est ouvert au monde qui nous entoure et dont nous faisons partie, même si on ne le veut pas. Mais au même temps, notre Etat doit être imprégné d’un conservatisme pondéré. C’est aussi pour ceci que je m’engage.

Notre état de droit, régi par ses lois librement discutées et acceptées par la majorité des citoyennes et citoyens, se caractérise donc par le respect des minorités et de la pluralité d’opinions – politiques et religieuses – ainsi que de la sphère privée. C’est aussi ceci que je veux défendre.

Il ressort de toutes ces considérations un positionnement clairement libéral pour une Suisse libre, humaine et indépendante.

Michael Rohrer, Candidat PBD au Conseil national
Président section PBD Riviera-Pays d’Enhaut-Chablais
Président de la Commission électorale et membre du Comité du PBD Vaud

La Tour-de-Peilz, 19.2.2015

L’UDC blochérienne laisse tomber son masque


L’UDC blochérienne laisse tomber son masque

http://www.24heures.ch/suisse/udc-veut-rendre-primaute-droit-suisse/story/22000689

http://www.nzz.ch/schweiz/bundesverfassung-steht-vor-voelkerrecht-1.18361214

L’UDC blochérienne laisse tomber son masque: Renverser l’ordre du droit en faveur d’un droit national supérieur au droit international, c’est comme si une Commune, sous prétexte de son vote communale, s’érige au-delà du droit cantonal et confédéral – ça sera la fin de la Suisse! Ce sont eux, l’UDC blochérienne, qui sont les fossoyeurs de la Suisse moderne et de sa démocratie, telle que nous la connaissons actuellement et dans le passé. Par cette stratégie et tactique d’ultranationaliste d’extrême droite, c’est-à-dire d’ériger le droit national en suprématie absolue, la dictature du 3è Reich a jadis pu se mettre en place et a mis à mort la république et les institutions démocratiques de la République de Weimar. En souvenez-vous, car c’est une rhétorique proche du fascisme qui s’installe petit à petit. Citoyens, Citoyennes, Démocrates suisses, réveillez-vous ! Combattez cette dérive dictatoriale propre à l’extrême droite. Rappelez-vous par exemple aussi que les droits de l’Homme et les Conventions de Genève de la Crois Rouge font partie du droit international. En tant que membre du PBD, Suisse par mes ancêtres depuis le 15è siècle, démocrate depuis toujours, je me battrai toujours à l’intérieur et en dehors de mon parti PBD et ceci sans retenu et, comme les Vieux Suisses dans Schiller’s Tell, contre de telles velléités dictatoriales qui ne disent pas leur nom mais qui le sont bel et bien. L’année électorale nationale de 2015 sera cruciale pour barrer la route à un parti UDC qui glisse de plus en plus à l’extrême droite. Je veux toujours et encore croire à une Suisse démocratique, pluraliste, tolérante, humaine et libérale.

Pour une Suisse ouverte, libérale et humaine



 

 

 

 

 

Pour une Suisse ouverte, libérale et humaine

 

 

L’affaiblissement de nos jours de la voix libérale doit à nouveau être comblé par la société civile et les politiques à vocation libérale, car c’est cette voie qui a fait le succès et la prospérité de notre pays et de notre patrie, dont nous fêtons fièrement son anniversaire en ce jour du 1er août 2014.

Je plaide pour une économie ouverte et libérale, mais respectueuse des minorités et des plus faibles, respectant les règles du jeu démocratique, juridique, fiscal ou économique. Il nous faut cette nouvelle alliance des forces libérales, une force d’équilibre dans un monde déséquilibré, qui veille au grain pour éviter des dérapages et pour recentrer le débat afin de trouver des solutions consensuelles et pragmatiques pour le bien de nous tous en Suisse.

 

Soyons fidèles aux traditions libérales qui valorisent l’entrepreneuriat et l’initiative privés, respectant le droit à la propriété, le droit de succession, la libre concurrence et le modèle d’économie de marché qui doit obéir à certaines règles de base permettant à tout un chacun de disposer des mêmes conditions dans son domaine et d’une égalité de chances et de traitements. Le bien-être futur de notre pays et de notre patrie en dépend.

 

La pensée libérale permet également d’être aux côtés des familles aussi bien modernes que traditionnelles, des enfants, des jeunes et des moins jeunes. Elle stipule bien que chacun doit pouvoir s’épanouir à sa façon et que chaque être humain possède des droits fondamentaux inviolables. Elle est sociale par humanisme.

 

Un Etat libéral se caractérise aussi par un Etat fort qui, par ailleurs, est ouvert au monde qui nous entoure et dont nous faisons partie, même si on ne le veut pas. Mais le libéralisme traditionnel et humaniste (c’est-à-dire à visage humaine) est aussi imprégné d’un conservatisme pondéré et non contraignant.

 

C’est notre Suisse, notre Etat de droit libéral, régis par ses lois librement discutées et acceptées par nous, les citoyens, qui se caractérise par le respect des minorités, de la pluralité d’opinion – politiques et religieuses de l’individu, de sa sphère privée et du pluralisme de la liberté d’expression. L’Etat n’est alors investi qu’en tant que garant de ces libertés, associé au contrepouvoir juridique et parlementaire ainsi qu’à des gardiens politiques sous la forme de plusieurs partis qui incarnent ses valeurs et qui sont prêts à les défendre et à s’investir le cas échéant.

 

Ainsi chacun doit renoncer à sa liberté naturelle pour gagner la liberté civile à travers la souveraineté populaire. C’est le principe fondamental du Contrat social. L’indivisibilité entre cette souveraineté et l’intérêt général, le contraire de l’intérêt particulier, contribua dès le XVIIIe siècle au Contrat social et humaniste, en opposition par définition «à l’état sauvage de la nature où règne le droit du plus fort». Ainsi fut légitimée l’opposition à toute forme de dictatures, aussi bien royaliste, républicaine, ecclésiastique, monétaire ou, plus tardivement, les dictatures autoproclamées du peuple.

 

Il ressort de toutes ces considérations un positionnement clairement libéral pour notre pays, la Suisse, libre et indépendante.

 

Bon 1er août, bonne Fête nationale.
MHR 1/8/2014

NON à une caisse maladie unique, étatisée



Votation sur l’initiative socialiste de vouloir instaurer une caisse maladie étatisée

La votation du 28 septembre 2014 concerne entre autres l’initiative «  Pour une caisse maladie publique », autrement dit, une caisse maladie unique et étatisée.

C’est un choix de société, soit socialiste, soit libérale à visage humaine, qui vous êtes posé. Une caisse maladie publique et unique sera une sorte de Sécu française à la sauce helvétique, un managed care étatique, dirigé par l’Etat, après le rejet du Managed care en 2012. L’acceptation de la caisse unique mettra définitivement les patients, la liberté thérapeutique et les prestataires de soins sous tutelle étatique et centralisée, sans pour autant des économies substantielles pourront être réalisées.

Par ailleurs, la Jeunesse socialiste admet sous la devise »démocratisation au profit du peuple » de vouloir étatiser des larges branches économiques.
Un « déjà vu » dans les anciens pays de l’Est ! Inutile de vous rappeler que ce système avait largement fait faillite et conduisit à la chute du mur de Berlin et du rideau de fer.

Toute institution étatique, en particulier dans le domaine de la santé, comme à l’AI, l’AMF, la SUVA et les CMS, entraine inévitablement une bureaucratie supplémentaire et plus cher. Une caisse maladie publique, étatisée, ne dérogera certainement pas à cette constante.

Finalement, le manque de concurrence étouffera toute innovation médicale précoce, à moins que vous ayez pu conclure une assurance complémentaire. Voilà, la porte grande ouverte à une médecine à deux vitesses. Est-ce ça que vous voulez ?

En conclusion,
le patient-citoyen ne gagnera rien à ce changement, les prestataires de soins non plus, mais les contribuables perdront 2 milliards de francs en finançant un tremblement de terre à issu incertain pour le système de santé suisse, sans pour autant en obtenir un bénéfice ou un gain substantiel en efficacité, en durabilité et en économicité. Cet argent (2 milliards) pourra sûrement être mieux affecté sur le plan social. Finalement, une caisse maladie unique n’entravera pas la hausse des primes, bien au contraire, ou elle sera largement déficitaire si vous regardez les énormes déficits accumulés par les systèmes de santé étatisés dans d’autres pays comme la France (115 milliards), le Royaume-Uni (30 milliards) et l’Italie (46 milliards).

Pour toutes ces raisons, il faut voter NON à ce leurre socialiste d’une caisse maladie publique sous la forme d’une caisse maladie étatisée, unique, une sorte de Sécu française à la sauce helvétique. MHR / 22.6.14-10.7.14-22.7.14

Votation populaire du 18 mai 2014 «Soins médicaux de base »


 

Le 18 mai prochain, le peuple suisse sera appelé à se prononcer sur l’article constitutionnel concernant les soins médicaux de base. Celui-ci est soumis en tant que contre-projet direct à l’initiative populaire « Oui à la médecine de famille ». L’enjeu est clair : Donner à la médecine de famille la place qu’elle mérite dans le système des soins suisses et garantir des soins de bases sûrs, partout dans le pays et à des coûts réduits.

 

Article constitutionnel
117a (nouveau) : Soins médicaux de base

(Contre-projet direct à l’initiative populaire « Oui à la médecine de famille » et retirée en conséquence)

 

Art 117a (nouveau) : Soins médicaux de base

1 Dans les limites de leurs compétences respectives, la Confédération et les cantons
veillent à ce que chacun ait accès à des soins médicaux de base suffisants et de qualité. Ils reconnaissent la médecine de famille comme une composante essentielle des soins médicaux de base et l’encouragent.

2 La Confédération légifère :

  1. sur la formation de base et la formation spécialisée dans le domaine des professions des soins médicaux de base et sur les conditions d’exercice de ses professions ;
  2. sur la rémunération appropriée des prestations de la médecine de famille.

 

Résumé / Communiqué de presse

L’article constitutionnel concernant les soins médicaux de base est soumis au vote du peuple et des cantons le 18 mai 2014 comme contre-projet direct à l’initiative populaire « Oui à la médecine de famille », laquelle, après 6 mois de récolte de signatures seulement, fût déposée avec 200’000 signatures le 1er avril 2010. Les initiants demandaient que la population dispose d’une offre de soins médicaux de base suffisante, accessible à tous, complète et de haute qualité, fournie par les médecins de famille et repartie équitablement au niveau des régions. Le Conseil fédéral et le parlement étaient opposés au fait que l’initiative était trop focalisée sur un seul corps de métier. C’est au Conseil des Etats que revient le mérite d’avoir élaboré un 2ème contre-projet en parallèle avec le Masterplan du Conseiller fédéral Alain Berset. Ces deux mesures permettaient finalement aux initiants de retirer leur initiative en faveur de l’article constitutionnel soumis au vote. Le Masterplan avec ses volets « Laboratoire », « TARMED » et « Formation » (Loi sur les professions médicales (LPmed) fait partie du projet. Les opposants dénoncent une dérive anti-libérale et une plus grande mainmise de l’Etat sur une profession dite « libérale ». Or, le domaine de la santé, comme celui de l’agriculture, ne répond que partiellement aux conditions nécessaires pour qu’un marché libre puisse fonctionner sans qu’importants dommages collatéraux sociaux se produiraient. Ceci serait socialement, éthiquement et humainement inconcevable. Le contre-projet partage l’essentiel de l’initiative et les coûts pourront à moyen terme être mieux contrôlés par une médecine de base performante et équitable.

 

 

 

Pour mieux comprendre pourquoi ce nouvel article constitutionnel soumis au vote du peuple et des cantons le 18 mai 2014 a été rédigé et quel est sa portée et sa future application, il faut d’abord retracer le parcours parlementaire et historique de l’initiative populaire « Oui à la médecine de famille » qui le précédait.

Tout a commencé avec l’introduction du TARMED le 1er janvier 2004 et qui ne tenait pas les promesses faites par les politiques, Monsieur Prix et les autres acteurs du système de santé, à savoir de soutenir équitablement les soins médicaux de base par rapport aux soins spécialisés et techniques. Première déception et détérioration des conditions cadres ! Il s’en suivait l’acharnement de l’OFSP (Office fédérale de la santé publique) pour bouter hors cabinet de médecine de base la radiologie simple et le laboratoire pour les analyses sanguines de base en décrétant une règlementation tatillonne, exaspérante et pointilleuse. Par quelles mesures ? En augmentant tout azimut les prescriptions et les contrôles techniques sous prétexte de la qualité vouloir promouvoir. Cette argumentation peut être difficilement contredite autant plus que le médecin devrait être naturellement acquis à la recherche et à l’application des mesures diagnostiques et thérapeutiques de qualité. Ces ordonnances de l’OFSP engendrent alors un surcoût non-négligeable. Mais au lieu d’en tenir compte, l’OFSP abaisse les tarifs correspondants de façon importante, ce qui aboutit à une baisse du chiffre d’affaire de 20 à 30% dans ces domaines (chiffres que l’OFSP s’obstine à contester jusqu’à nos jours malgré tous les statistiques de sources différentes et indépendantes prouvant le contraire). Les conséquences furent dramatiques: Abandon ou renouvellement quasi à fond perdu des équipements de laboratoire ou de radiologie du praticien, licenciements consécutives de femmes hautement qualifiées ayant des places de travail parfaitement adaptées à leur vie, diminution de la qualité des soins ambulatoires nécessitant plus souvent un transfert d’investigations diagnostiques dans des structures hospitalières, radiologiques et laboratoires plus onéreuses. L’économie autoproclamée par l’OFAS est alors nulle, bien au contraire, et la médecine de famille perd encore davantage en attractivité. Ceci entraine une diminution de la relève, tout d’abord dans les régions périphériques, puis en milieu semi-urbain.

Quelques chiffres : En 2012, 31’858 médecins exerçaient en Suisse, dont 37.5% de femmes, souvent à temps partiel, proportion en hausse depuis 10 ans. 53% des médecins pratiquaient dans le secteur ambulatoire avec une moyenne d’âge de 53.4 ans. 86% de ces médecins (n=14521) travaillaient dans leur propres cabinets ou en association, 50% étaient affiliés à un réseau de soins de base et 50% participaient à un service de garde. Il faut 10 ans ( !) pour qu’un médecin, fraîchement diplômé après 6 ans d’études, arrive bien formé sur le marché de la relève des cabinets de médecine de base (moyenne d’âge d’installation entre 35 et 40 ans). Les décisions prises en 2014 ne produiront donc leurs effets qu’en 2024 au plus tôt !

Le 1er avril 2006 la place fédérale voyait la toute première manifestation
des médecins de familles, des assistantes médicales, des physiothérapeutes, des infirmières à domicile etc. Un succès inouï. Le 1er avril 2010, après 6 mois de récolte de signatures seulement, l’initiative populaire « Oui à la médecine de famille » fût déposée à la chancellerie avec 200’000 signatures. Elle demandait l’introduction d’un nouvel article constitutionnel « Médecine de famille ». En détails, les initiants exigeaient de la Confédération et des cantons que la population dispose d’une offre de soins médicaux de base suffisante, accessible à tous, complète et de haute qualité, fournie par les médecins de famille et reconnus comme composante essentielle des soins de base. La Confédération et les cantons œuvrent à l’établissement d’une répartition équilibrée au niveau des régions et créent les conditions propices à l’exercice de la médecine de famille, légifèrent sur la formation universitaire et post grade et en garantissent les moyens, veillent à une rémunération appropriée et à une valorisation adéquate, simplifient les tâches administratives et les modernisent.

Il s’en suivait un long processus parlementaire. Le Conseil fédéral et le parlement étaient opposés au fait que l’initiative était trop focalisée sur un seul corps de métier, en plus ancré dans la Constitution. Mais le 1er contre-projet gouvernemental a été refusé par les initiants car il ne tenait pas compte de la médecine de famille en tant que team-player et pierre-angulaire des soins de base. En plus, le projet était trop inspiré par le Managed Care, refusé par le peuple. L’attractivité scientifique et économique n’était en rien améliorée, bien au contraire (Eurodoc à la française : 3 ans de formation non spécialisée comme condition minimale). C’est au Conseil des Etats que revient le mérite d’avoir élaboré un 2ème contre-projet qui tient la route et ceci en parallèle avec le Masterplan du Conseiller fédéral Alain Berset. Ces mesures permettaient finalement aux initiants de retirer leur initiative en faveur de l’article constitutionnel soumis au vote le 18 mai 2014.

Le Masterplan fait donc partie du projet, quoique non-soumis à la votation du peuple. Il contient un volet « Laboratoire » pour annuler partiellement les mesures désastreuses prise par l’OFAS. C’est un vrai changement du paradigme qui s’annonce ! Le volet « TARMED » prévoit l’introduction d’un nouveau chapitre 40 destiné à la médecine de base pour valoriser les prestations intellectuelles plus équitablement par rapport aux prestations techniques, mais toujours sous la doctrine de la « neutralité des coûts ». Cette bataille est loin d’être gagnée car elle se heurte aux intérêts divergents des hôpitaux, de Santésuisse et des spécialistes. Le volet « Formation » concerne la reconnaissance et la formation pré- et post graduée au niveau institutionnel et formel des professions des soins médicaux de base. Cet aspect est actuellement mis en consultation. Il s’agit de la révision de la loi sur les professions médicales (LPmed).

Les opposants au présent article constitutionnel soumis au vote dénoncent, à l’instar de l’UDC, une dérive anti-libérale et une mainmise encore plus grande de l’Etat dans les domaines d’une profession dite « libérale ». C’est partiellement juste, mais le domaine de la santé, comme celui de l’agriculture, ne répond que partiellement aux conditions nécessaires pour qu’un marché libre ou libéralisé au sens strict du terme puisse fonctionner sans qu’importants dommages collatéraux sociaux se produiraient. On ne choisit pas d’être malade ou accidenté, ni d’avoir faim, ni de devoir se nourrir. Il en découle aujourd’hui déjà une multitude de réglementations, qui faudrait alors totalement abolir afin que chaque acteur du système de santé puisse procéder librement à ses propres tarifications, publicités et investissements selon les lois du marché. Dans de telles conditions il est illusoire de garantir un accès équitable aux soins pour tout un chacun. Pour moi, ceci serait socialement, éthiquement et humainement inconcevable.

 

Je conclu donc avec les paroles du Conseiller national Lorenz Hess prononcées au nom du groupe parlementaire du PBD :

« OUI au contre-projet car il partage l’essentiel de l’initiative. Par ailleurs, les coûts pourront à moyen terme être mieux contrôlés voir abaissés par une médecine de base performante et équitable. Le contre-projet est un outil de conduite, associé au Masterplan, qui doit absolument être poursuivi ». J’ajoute une dernière citation : « Que celui qui ne connaît que les prix des choses, n’a aucune idée de leur valeurs ».

 

 

Pour toutes ces raisons, je vous recommande de voter OUI à l’article constitutionnel 117a pour garantir à l’avenir des soins médicaux de bases performantes et équitables, pour nous, nos enfants et nos petits-enfants.

Michael H. Rohrer, Président Groupement PBD La Tour-de-Peilz

PBD Riviera/Pays d’Enhaut Newsletter 3/octobre 2013



PBD Riviera/Pays d’Enhaut votre comité

Information mensuelle     3/octobre 2013

 

Votations du 24 nov. 2013

Consignes de votes

NON à l’initiative de l’UDC sur la famille

Discriminatoire : avant de pouvoir déduire quoi que ce soit aux impôts il faut déjà pouvoir le gagner ; dans cette initiative seules les familles aisées verraient une diminution sensible de leurs impôts. Ce n’est pas à l’Etat de juger quel est le meilleur mode de garde des enfants mais bien aux familles de se déterminer sur un choix de vie.

 

Contre l’activité professionnelle des femmes : les propositions de l’UDC portent atteinte à l’égalité homme-femme. Avant d’être mère, on est déjà une femme, avec des capacités, une formation solide. En faculté de médecine 60% des étudiants sont des femmes. Rester à la maison ne serait-ce que 3 ans pour des postes à responsabilités est aujourd’hui un frein important pour un retour dans le monde professionnel.

 

Populiste : la majorité des parents s’organisent de manière à accorder suffisamment de temps à l’éducation de leurs enfants, un des deux parents travaillant en général à temps partiel. Ils n’ont recours à des crèches/garderies que 1 à 2 jours par semaine. Pour vivre en société et pour son développement un enfant a besoin de plusieurs acteurs à savoir : ses parents, ses grands-parents et également nos institutions.

 

NON
à l’initiative 1/12

La force de la Suisse est la libre entreprise, l’entreprenariat. La libre concurrence, la liberté de commerce et la créativité sont nos atouts. Un entrepreneur prend des risques et des actionnaires investissent dans son entreprise. C’est donc à lui de déterminer les salaires qu’il veut attribuer à ses salariés et non pas à l’Etat ! Stop au dictat socialiste qui veut imposer une société d’assistés au détriment de la responsabilité individuelle qui a fait la force de notre pays depuis de nombreuses années.

OUI
à l’initiative sur la vignette

Notre vignette n’a pas augmenté depuis 20 ans. Nos routes sont vieillissantes. Nous devons investir pour la sécurité de tous les usagers et pour terminer le réseau autoroutier suisse.

Le projet vise à inclure quelque 400 km de routes supplémentaires dans le réseau. Les grands défis dans notre région sont le contournement de Morges, l’élargissement du tronçon Lausanne-Genève datant de 1964 et le tronçon entre Saint-Maurice et Lausanne-Vennes qui date de 1974.

Un avantage pour les cantons est que les coûts d’entretien routier sur ces 400 km sont repris par la Confédération.

A titre de comparaison un trajet simple de 350 km (traversée de la Suisse) sur autoroute en France revient à 40 Frs et 30 Frs en Italie. Les autoroutes sont également la carte de visite de notre pays pour les touristes de passage nous devons être à la hauteur de nos ambitions avec des tronçons clairs, sécurisés et rapides pour tous.

 

Pour nous contacter

Romain Belotti

Président de la section Riviera /Pays-d’Enhaut


079 691 31 83 romainbelotti@pbd-vd.ch

 

Ludovic Gonin

Vice-président de la section Riviera /Pays-d’Enhaut

076 411 49 01
ludovic.gonin@pbd-vd.ch

    

Michael H. Rohrer

Membre du comité de la section Riviera /Pays-d’Enhaut

078 791 55 00
mhrohrer@ip-wordcom.ch

 

 

Votre comité, à votre écoute, proche de vous !

 

 

« Envie de faire bouger les choses ?

Envie de faire évoluer la société ?

Envie de dynamiser votre région ?

Alors venez nous rejoindre ! »

 

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Le blog de Romain Belotti, Président PBD section Riviera/Pays d’Enhaut


 


 

 

Servir son pays, une école de vie

A 20 ans un jeune homme ou une jeune femme ont besoin de repères, particulièrement dans une société où les valeurs fondamentales et le respect de l’autre avec une certaine forme de discipline sont mis à mal. Nous pouvons discuter de la forme mais pas du fond de l’utilité de notre armée. Notre pays a besoin de ses concitoyens sur trois axes : la sécurité du territoire, la protection civile et le service civil. Dans le premier cas, la maxime romaine « si tu veux la paix prépare la guerre » est toujours valable. Notre indépendance doit être garantie par une armée, que ce soit dans une éventualité de guerre traditionnelle ou de guerre économique. La protection civile est importante pour les catastrophes naturelles et enfin le service civil donne un appui dans différents domaines de notre société.

Que ce soit l’une ou l’autre des voies, le service au pays est nécessaire.

L’école de recrue a une vocation positive mais nous pouvons adapter ses conditions comme par exemple passer de 4 à 6 mois de durée mais en permettant de terminer le service à 25 ans.

Je reste convaincu que l’armée de milice responsabilise l’individu, permet une cohésion nationale et reste la moins coûteuse des solutions. Le Groupe pour une Suisse sans armée a pour unique but de supprimer toute forme d’armée. L’initiative du 23 septembre, n’est qu’une tentative de plus à laquelle je dirai non !

 

Romain Belotti

Président de la section PBD Riviera/Pays-d’Enhaut

Mon blog du 1er août


Mes pensées patriotiques à l’occasion de notre Fête nationale du 1er août 2013

 

« La liberté individuelle s’arrête là où celle de l’autre commence ». Ce commun sens pose aujourd’hui de plus en plus de problèmes d’application à tous les niveaux, en famille, au voisinage, en politique, entre les états et les cantons. Or, cette limite doit constamment être cherchée et explorée dans le respect et la tolérance des différences et des diversités de l’autre.

La famille est toujours et encore la base et le noyau dur de toute société et de toute organisation étatique. Or, la définition de la famille, sa composition et ses façons de vivre ensemble, le partage des tâches ménagères, éducatives et sociales ont considérablement changé ces dernières décennies. Le droit à l’individualité, le droit à être soi-même et le droit à la diversité font aujourd’hui partie des acquis communs, déjà pour l’enfant et à plus forte raisons aussi pour les adultes qui composent la famille. C’est bien mais avec une seule limitation: l’exacerbation égoïste de l’individualisme qui s’en suit parfois nuit à cet ensemble : la famille – le pays. Par ailleurs c’est un sujet de discussion dans les écritures depuis toujours, même chez notre héros national, Guillaume Tell, mis en scène par Friedrich von Schiller, grand représentant, écrivain, poète et penseur de la classique allemande et précurseur du libéralisme allemand.

Tell : « Ein jeder zählt nur sicher auf sich selbst » und  » Der Starke ist am mächtigsten allein » (1.Aufzug, 3.Auftritt).

Or il se trouve que l’individualisme affiché et mise en avant par Guillaume Tell est sérieusement remis en question par Stauffacher qui le rappelle à l’entraide et à la solidarité mutuelle au bénéfice de l’ensemble, de la famille et du pays.

Stauffacher : » Verbunden werden auch die Schwachen mächtig » … et Tell y accède et cède par ses paroles « Bedürft ihr meiner zu bestimmter Tat, dann ruft den Tell, es soll an mir nicht fehlen ».

Ainsi la solidarité mutuelle est une des vertus sur lesquelles les membres de la famille doivent pouvoir compter. Les autres sont le respect, la tolérance et l’acceptation de l’autre dans toute sa différence et sa diversité. Le bon fonctionnement, la prospérité, la joie et le bonheur de la famille ainsi que l’épanouissement personnel en seront les conséquences non-négligeables en ces temps difficiles. Les adversités qui adviendront seront mieux gérés par un tel ensemble, peu importe si c’est la famille, la Commune, le Canton, notre Pays la Suisse composés de ses différences sociales, ethniques, linguistiques, historiques, religieuses etc.

..dixit Freiherr und Junker von Rudenz zum Bürger und Bauer Arnold von Melchtal : « Ihr sollt meine Brust, ich will die Eure schützen, so sind wir einer durch den andern stark » (4.Aufzug, 2.Auftritt).

Le bon fonctionnement de la res publica / de la « chose publique », en dépend. Nos pères l’ont bien compris en le rédigeant à travers leurs différentes pactes et lettres qui jalonnent l’histoire de notre pays. Aujourd’hui c’est dans la Constitution suisse qu’est réglée « le savoir vivre », la solidarité, le respect et la tolérance mutuelle de nos différences car tout un chacun ou chacune appartient à une ou plusieurs minorités et doit alors en composer avec les autres si on veut atteindre ensemble le but commun qu’est, je crois, le bonheur, la paix, la sécurité et l’épanouissement.

Stauffacher : « Denn Raub begeht am allgemeinen Gut, wer selbst sich hilft in seiner eignen Sache » (2. Aufzug, 2. Auftritt)

Le sens de la responsabilité commune est donc le fondement de toute société libérale, démocratique, ouverte et tolérante envers les minorités tout en soutenant les plus faibles et en aidant celles et ceux qui ne peuvent plus s’aider soi-même. Tout ceci dans un esprit résolument optimiste et tourné vers l’avenir.

Gertrud Stauffacher à son mari : « Sieh vorwärts, Werner, und nicht hinter dich ! » 1.Aufzug, 2.Auftritt

C’est cet état d’esprit que j’appelle de mes vœux et que je désigne comme l’humanisme libéral et qui n’a rien à voir avec les philosophies égalitaires qui ne demandent qu’un nivellement – forcément vers le bas. Car « niveler » veut dire «mettre à niveau, à genoux, aplatir, égaler ». Or le concept de « L’Egalité », issu de la Révolution française et préparé par les penseurs et philosophes du Siècle de la Lumière, est bien différent. Il fait appel à l’égalité des citoyens aussi sur le plan décisionnel, à l’égalité des chances, à l’égalité devant la loi et devant l’information. Le pouvoir revient aux mains des citoyens/citoyennes se trouvant au centre de la res publica, de la société. Et seule une société forte et ouverte est capable de prospérer et d’entrainer avec elle dans un élan de solidarité les plus faibles et toute celles et ceux qui aspirent à juste titre de « sortir de leur Condition humaine ».

« S’il est impossible de trouver en chaque homme une essence universelle qui serait la nature humaine, il existe pourtant une universalité humaine de condition. Ce n’est pas par hasard que les penseurs d’aujourd’hui parlent plus volontiers de la condition de l’homme que de sa nature. Par condition ils entendent avec plus ou moins de clarté l’ensemble des limites a priori qui esquissent sa situation fondamentale dans l’univers. Les situations historiques varient : l’homme peut naître esclave dans une société païenne ou seigneur féodal ou prolétaire. Ce qui ne varie pas, c’est la nécessité pour lui d’être dans le monde, d’y être au travail, d’y être au milieu d’autres et d’y être mortel. […] Et bien que les projets puissent être divers, au moins aucun ne reste-t-il tout à fait étranger parce qu’ils se présentent tous comme un essai pour franchir ces limites ou pour les reculer ou pour les nier ou pour s’en accommoder »

J.-P. SARTRE, L’Existentialisme est un humanisme (Éditeur Éditions Nagel, Collection Pensées, 1946)

L’homme et le citoyen sont alors au centre de leur destin personnel et politique ; le citoyen est le « Bürger » ou le « Bourgeois » en terres alémaniques, « citoyen » en terres francophones et plus particulièrement française. Mon Etat auquel j’aspire avec vous est libéral et humaniste avec une solidarité confédérale : C’est notre pays, la Suisse, et qui, par ses atouts, peut aussi contribuer à sa manière à la construction de l’édifice européen, plus respectueux des différences historiques et culturelles des Pays du Vieux continent qui le composent, pour devenir moins centraliste, technocrate et jacobin afin que chaque pays d’Europe puisse y trouver sa place à sa façon, à son bonheur et selon son chemin.

« Jeder soll nach seiner Façon glücklich werden » Friedrich II., der Grosse, König von Preussen 1740-1786.

Nos rapports avec l’UE et nos voisins s’y trouveraient alors grandement améliorés.

Donc, le Pacte de 1291 a encore aujourd’hui – et plus que jamais – sa raison d’être et doit être sans cesse spirituellement et politiquement renouvelé. C’est l’occasion aujourd’hui, le premier août, jour de notre Fête nationale.

Stauffacher : «  .. dass sich der neue Bund im Alten stärke » (2.Aufzug, Auftritt).

Par ses citations de Schiller du « Guillaume Tell », pièce de théâtre publiée et jouée à Weimar en 1804, je clôture mes pensées patriotiques en souhaitant à toutes et à tous, en Suisse, à l’étranger et à celles et ceux qui se sentent concernées de près ou de loin par la Fête et le symbole du 1er août une belle et harmonieuse Fête nationale.

 

Michael Heinz Rohrer, membre du Comité de la section Riviera-Pays d’Enhaut du Parti bourgeois démocratique vaudois PBD/BDP.

Communiqué de presse/Convention fiscale franco-suisse

Communiqué de presse/Convention fiscale franco-suisse


                                                                        

 

 

                        Section Riviera/Pays d’Enhaut

 

 

 

Communiqué de presse du 13 juillet 2013

 

Convention entre la Suisse et la France sur les successions : non au diktat français !

Ce n’est un secret pour personne, la France a un besoin urgent de renflouer ses caisses et la Suisse est une fois de plus dans le collimateur.

La section Riviera/Pays-d’Enhaut du PBD dénonce énergiquement la capitulation fiscale signée jeudi 11 juillet 2013 entre la ministre des finances Eveline Widmer-Schlumpf et le ministre français de l’économie Pierre Moscovici.

La convention ne sera cependant effective qu’après ratification des parlements suisse et français, raison pour laquelle le PBD Riviera/Pays-d’Enhaut invite le parlement suisse à rejeter cet accord.

20ème pays industrialisé de la planète, la Suisse a de quoi défendre sa position et ne doit pas céder aux pressions incessantes de Washington, Bruxelles ou Paris.

 

Le comité du PBD Riviera/Pays-d’Enhaut

M. Romain Belotti, Président

M. Ludovic Gonin, Vice-Président

M. Michael Rohrer, membre du comité

Mme Evelyne Chevallaz Belotti, membre du comité

M. Pierre Pernet, membre du comité

 

 

 

Pour toute information, vous pouvez contacter :

M. Romain Belotti, natel 079 691 31 83 /e-mail : romain.belotti@pbd-vd.ch