Michael Rohrer, Candidat au Grand Conseil, liste 7, «Alliance du Centre Riviera»


Michael Rohrer , Candidat au Grand Conseil

« A votre écoute, proche de vous »

Liste  7   «Alliance du Centre Riviera»

Parti : La Tour-de-Peilz Libre & PBD

Formation et profession : médecin de famille indépendant, en cabinet médical depuis 20 ans.

Activités politiques et associatives :

– conseiller communal La Tour-de-Peilz

– membre du Comité PBD Vaud

– membre de la société d’étudiant-es Valdésia Lausanne

– membre de la Société vaudoise de médecine SVM

Passions : Cultiver son jardin potager; cuisiner des petits plats

Convictions politique et priorités :

– à votre écoute,  proche de vous.

– développer un débat politique transparent.

– œuvrer  pour que chacun s’épanouisse librement dans un respect mutuel.

– améliorer la sécurité, garante d’une société stable.

– travailler au maintien d’une médecine libérale et de proximité, accessible à tous.

J’ai le plaisir de vous faire part de ma candidature aux élections du Grand Conseil vaudois le 30 avril prochain dans le cadre de l’Alliance du Centre Riviera, ceci sous les couleurs du PBD « Le juste milieu » et de La Tour-de-Peilz Libre (Vaud Libre).  

J’ai le désir de servir la cause des enfants, des patients, des personnes âgées et des professionnels de la santé de proximité. Je défends les valeurs humaines et le respect des minorités. Je désire contribuer à l’avenir prospère et rayonnant de la Riviera et du Pays d’Enhaut.

Comment faire ?

Transports publics

Avec les partis du Centre, je me battrai pour  obtenir des transports publics performants à des prix abordables. Aujourd’hui, les transports publics doivent être adaptés à la réalité du flux des pendulaires, comprenant également des étudiants. Ces transports concernent les liaisons vers Vevey, Lausanne, Villeneuve/Rennaz et le Chablais. Il faut rendre ces accès plus faciles et plus simples pour les personnes à mobilité réduite et leurs familles, en particulier vers les hôpitaux (Samaritain, Mottex, Chablais-Rennaz) et les autres établissements sanitaires et homes (p.ex. Novalles, Rives- Neuves). Il est indispensable d’aménager une liaison de bus plus directe entre la gare de Vevey, le Samaritain, la Route de Blonay et le site des Novalles/Rives-Neuves/Hôpital de Mottex. Ces lieux sont actuellement laissés pour compte.

Par ailleurs, les horaires et le trajet des bus « écoliers » devraient être régulièrement repensés.

Mobilité douce

Afin de faciliter la mobilité douce en toute sécurité, la mise en place d’un réseau de pistes cyclables sur l’ensemble des districts, en particulier sur l’axe Cully-Vevey-Villeneuve, est une nécessité incontournable!  L’importance du trafic en vélo sur cet axe est faible. Une piste cyclable sécurisée ne s’improvise pas, elle possède un coût. Sa mise en place est une priorité à réaliser dans les meilleurs délais.  Quelques traînées de peinture jaune ne font pas une véritable piste cyclable et ne diminuent guère le risque d’accident pour les cyclistes.

Protection anti-bruit

Améliorer la protection anti-bruit (revêtement routier)

Eclairage public

Les efforts de modernisation écologique en ce qui concerne l’éclairage public devront être poursuivis. La pollution lumineuse devrait être également abordée.

Fermeture des hôpitaux

Je me battrai pour qu’après la prochaine fermeture des hôpitaux de Vevey et Montreux, un système d’urgences médicales ambulatoire en mains publiques soit maintenu sur la Riviera. Ceci se réaliserait sous la forme d’une polyclinique médicale, tout particulièrement pour les secteurs de la pédiatrie, la médecine interne générale et la petite chirurgie (soins de plaies, pansements, sutures de plaies superficielles). Le maintien d’un centre de dialyse, en collaboration avec le secteur privé, devra être privilégié sur la Riviera. Mais le secteur privé n’arrivera pas, malgré toute sa bonne volonté, à combler ces lacunes. Se retrouver, sans lieu de consultation ambulatoire publique après l’ouverture de l’hôpital intercantonal du Chablais à Rennaz/Villeneuve, serait inconcevable pour un district de 85’000 habitants.  L’exemple de la Permanence du Flon à Lausanne pourrait servir d’exemple. Un lieu où les médecins-assistants, sous la supervision des aînés qui sont souvent des médecins installés, se forment en médecine générale et en médecine de famille. Ils assurent ainsi des consultations ambulatoires et la relève des médecins de familles de demain.

Faire vivre le cœur des centres villes et des villages

La vitalisation du cœur de nos villes (comme à La Tour-de-Peilz) et de nos villages passe par le soutien et la promotion des activités commerciales de proximité. Il faut également y créer des lieux de rassemblement attrayants.

Culture et tourisme

Je veux contribuer à une vision globale de la politique culturelle et touristique de la Riviera. Il faut développer une stratégie régionale en concertation avec les autorités des communes avoisinantes, le Canton, l’Office du Tourisme Montreux Riviera et toutes les autres instances culturelles. Cette stratégie doit tenir compte de l’image et des activités culturelles déjà existantes et des potentiels de développement.

Finances publiques

Les charges financières imposées par l’Etat de Vaud deviennent toujours plus lourdes pour les communes. Elles sont la conséquence des politiques sociales, fiscales et des mesures d’austérité tant fédérales que cantonales.  Ces charges supplémentaires doivent être compensées.  Par exemple, pour les constructions et rénovations scolaires, la moitié de la facture des «murs» doit être prise en charge par l’Etat de Vaud, ainsi que  l’intégralité des équipements intérieurs. Le député Jérôme Christen, (Vaud Libre) vient de déposer une motion au Grand Conseil allant dans ce sens. Il est donc primordial de pouvoir poursuivre les efforts de persuasion auprès des députés du Grand Conseil, en comptant  notamment sur votre appui.

Je veux me battre pour alléger certaines charges communales, dépendantes des décisions du Canton.  Par exemple, en demandant à l’Etat de Vaud de prendre entièrement à sa charge la facture sociale.

Je vous remercie sincèrement et de tout cœur de m’accorder votre confiance, de voter pour moi et l’Alliance du Centre et de partager ces propos avec vos ami(e)s et vos connaissances.

Michael Rohrer,    Candidat au Grand Conseil  « A votre écoute, proche de vous » Liste  7   «Alliance du Centre Riviera»

Michael Rohrer, Candidat PBD au Conseil national: Pour une Suisse responsable et libérale à visage humain


Pour une Suisse responsable et libérale à visage humain

L’affaiblissement de nos jours de la voix libérale doit être combattu par notre société civile et par politique à vocation libérale face aux extrêmes de tous bords. C’est cette voie libérale qui a fait le succès et la prospérité de notre pays.

Je plaide pour une économie ouverte, libre et écologique, respectueuse de la nature à bon escient, incluant les minorités et les plus faibles de notre société, acceptant les règles du jeu démocratique, juridique, fiscal ou économique. Il nous faut une nouvelle alliance des forces libérales, qui sera une force d’équilibre dans un monde déséquilibré, qui veille au grain pour éviter des dérapages et pour recentrer le débat afin de trouver des solutions consensuelles et pragmatiques pour le bien de nous tous.

C’est la voie que le PBD et moi-même entendent suivre et pour laquelle nous nous engageons. Engagez-vous avec nous, nous sommes à vos côtés, proches de vous et à votre écoute.

Soyons fidèles aux traditions libérales qui valorisent l’entrepreneuriat et l’initiative privés, qui respectent le droit à la propriété, le droit de succession, la libre concurrence et le modèle d’économie de marché. Cette dernière doit en revanche obéir à certaines règles de base permettant à tout un chacun de disposer des mêmes conditions dans son domaine et d’une égalité de chances et de traitements. Le bien-être futur de notre pays et de nos enfants en dépend. Je m’y engage.

La pensée libérale à visage humaine permet également d’être aux côtés des familles aussi bien modernes que  traditionnelles, des enfants, des jeunes et des moins jeunes. Elle stipule bien que chacun doit pouvoir s’épanouir à sa façon et que chaque être humain possède ses droits fondamentaux inviolables. Ma pensée libérale est sociale par humanisme.

Un Etat libéral se caractérise aussi par un Etat moderne et fort et il est ouvert au monde qui nous entoure et dont nous faisons partie, même si on ne le veut pas. Mais au même temps, notre Etat doit être imprégné d’un conservatisme pondéré. C’est aussi pour ceci que je m’engage.

Notre état de droit, régi par ses lois librement discutées et acceptées par la majorité des citoyennes et citoyens, se caractérise donc par le respect des minorités et de la pluralité d’opinions – politiques et religieuses – ainsi que de la sphère privée. C’est aussi ceci que je veux défendre.

Il ressort de toutes ces considérations un positionnement clairement libéral pour une Suisse libre, humaine et indépendante.

Michael Rohrer, Candidat PBD au Conseil national
Président section PBD Riviera-Pays d’Enhaut-Chablais
Président de la Commission électorale et membre du Comité du PBD Vaud

La Tour-de-Peilz, 19.2.2015

Votations 3 mars 2013: Consignes PBD Riviera/Pays d’Enhaut


Riviera-Pays d'Enhaut

Riviera-Pays d’Enhaut

Votations du 3 mars 2013 Consignes

OUI à la «Modification de la Constitution fédérale concernant la politique familiale »
pour que la Confédération tienne compte des besoins de la famille en la soutenant par des mesures adéquates, en particulier pour mieux concilier la vie familiale et l’activité professionnelle, en agissant entre autre aussi sur l’offre appropriée des structures de jour para- scolaire et/ou extrafamiliale. Elle pourra aussi légiférer au niveau des allocations familiales et gérer une caisse d’allocation.

OUI à la « Loi sur l’aménagement du territoire, révision partielle »
pour mieux veiller à une utilisation mesurée et respectueuse du sol, aussi agricole ; favoriser l’installation solaire et mieux densifier l’habitat déjà construit ; maintenir et créer en milieu bâti une activité économique et de la planifier sur des sites desservis par des transports publics ; protéger le paysage et préserver sans morcellement les sols agricoles ; optimiser l’utilisation des surfaces sous-utilisées ou en friche; taxer les avantages fonciers de 20% au moins résultant d’un aménagement du territoire pécunièrement favorable au propriétaire; redimensioner les zônes à bâtir en trop et ceci en coordination transfrontalières cantonales au cas où les réserves actuelles excèderaient les besoins des prochains 15 ans.

NON à l’initiative Minder
Les Chambres fédérales ont opposé à l’initiative presque à l’unanimité (- 1 voix ) un contre-projet qui, par sa substance de base, est identique mais diffère légèrement par la structure de son enveloppe. Ceci rend le contre-projet meilleur marché, plus facilement et plus rapidement applicable et pour l’économie du pays et ses places de travail beaucoup plus digeste avec nettement moins d’effets secondaires desagréables, tout en étant aussi efficace dans la lutte contre les rémunérations abusives.

OUI au référendum Rivage à Vevey
car le projet actuel ne correspond en plus rien au projet initial ce qui nécessite une remise de l’ouvrage sur le métier, donc de ne pas prolonger la promesse de vente du Rivage.

!

Votre Comité PBD Riviera/Pays d’Enhaut


Riviera-Pays d'Enhaut

Riviera-Pays d’Enhaut

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Réflexions personnelles au sujet de l’initiative « EXIT »


Réflexions personnelles concernant la votation cantonale vaudoise au sujet de l’initiative de l’EXIT et le contre-projet gouvernemental

L’assistance au suicide en EMS, telle qu’elle est demandée par cette initiative législative, rouvre le débat au sujet de l’euthanasie active qui, sur le plan éthique, moral et religieux, est particulièrement sensible puisqu’elle touche à la conception intimement personnelle de sa propre vie ET de sa propre mort.
La suite de mes réflexions se base en bonne partie sur le dossier «votations» bien ficelé des Eglises réformées et catholiques du Canton de Vaud qui met en ligne un excellent résumé avec citations du processus législatif ayant finalement abouti à la convocation du corps électoral vaudois du 17.6.2012 à ce sujet.
Généralement on distingue l’Euthanasie active de l’Euthanasie passive. Cette dernière se traduit dans les faits de « laisser faire la nature » ou autrement dit par une « abstinence thérapeutique » en dehors d’une médication palliative antidouleurs ainsi qu’un apport minimal en oxygène et en eau dans les situations dites « dépassées » avec issue fatale irréversible à court ou moyenne échéance.
L’euthanasie active en revanche telle qu’elle est formulée par l’initiative (le contre-projet en revanche met en place quelques « garde-fous ») se traduit par un geste actif en utilisant un produit chimique contrôlé par l’ordonnance médicale pour mettre fin à sa vie.
Sur le plan éthique et religieux, sur le plan de la liberté individuelle, sur le plan constitutionnel, sur le plan des déclarations universelles des Droits de l’Homme, chacun et chacune est déjà actuellement libre de ses gestes et décisions sous condition d’être en pleine possession de sa capacité de discernement. Ainsi, le choix d’être favorable ou non à l’assistance active au suicide appartient à chaque personne dans son intime conviction et doit être indépendant de toute considération politique partisane.
Si alors la réponse personnelle est « non » à l’assistance active en fin de vie, l’initiative EXIT et le contre-projet sont à rejeter (2x non).
Si en revanche la réponse est « oui en principe à la possibilité d’une assistance active en fin de vie », le corps électoral doit se déterminer entre 1) l’initiative qui permet à une organisation de droit privé (actuellement EXIT, mais d’autres pourraient également s’y mettre) de l’effectuer sans autre formalisation si ce n’est que leur règlement et procédure interne, et 2) le contre-projet gouvernemental qui y met des formes et des « garde-fous ». C’est dans cette projection qu’un avis partisan politique a tout son sens et toute sa raison d’être, afin d’apporter à la population un avis éclairé pour qu’elle puisse se déterminer librement mais en connaissance de cause.
Le premier garde-fou le plus important et potentiellement le plus contradictoire avec l’initiative qui postule «… demande à une association…. ou à leur médecin traitant. en accord avec l’art 115 du Code pénal suisse « est l’interdiction au médecin traitant, responsable ou impliqué dans le traitement de participer à titre professionnel à la procédure de mise en œuvre de l’assistance au suicide. La première mission du médecin est de soigner, de soulager et non pas un mélange de rôles entre cette mission première et celle de l’assistance au suicide auprès de la même personne par le même thérapeute ce qui est éthiquement et juridiquement hautement périlleux. Déjà rien qu’à cause de cette disposition (Art 27 d nouveau, alinéa 2b, 5) et pour le respect du personnel soignant et de ses convictions personnelles (qui sont également concernés par ce paragraphe), je pense qu’il faut préférer le contre-projet à l’initiative.
En revanche, le médecin traitant ou responsable du patient, et/ou des médecins experts et tiers, ainsi que le personnel soignant sont appelés à donner leur avis pour permettre une prise de position quant à la capacité de discernement du patient et de sa volonté éclairée et in immuable de vouloir mettre fin à ses jours dans le cadre « d’une maladie ou de séquelles d’accident graves et incurables » Art 27 d nouveau, alinéa a1, a2 et a2, b). Ce garde-fou permet une sécurité réciproque entre patient et soignant indispensable à la confiance et liberté thérapeutique universelle qui doivent être préservées et qui font souvent débat dans les discussions des applications et limites de la loi sur l’assurance-maladie et de l’éthique professionnelle en générale.

En conclusion, je suis personnellement contre l’initiative EXIT et contre le contre-projet gouvernemental, donc pour le maintien du statut quo pour les établissements publiques ; l’euthanasie passive (= l’abstention thérapeutique en dehors des soins palliatives) est éthiquement préférable en milieu hospitalier mais je n’ai aucune objection que l’euthanasie active puisse être pratiquée en privé à domicile (mais pas par le médecins traitant !).
En revanche si le double non ne l’emporte pas, je serai pour le contre-projet gouvernemental.

Cheseaux/ La Tour de Peilz , le 21.5.12
Dr M. Rohrer, médecin généraliste FMH
PBD Vaud/Riviera-Pays-d’En Haut