Michael Rohrer, Candidat au Grand Conseil, liste 7, «Alliance du Centre Riviera»


Michael Rohrer , Candidat au Grand Conseil

« A votre écoute, proche de vous »

Liste  7   «Alliance du Centre Riviera»

Parti : La Tour-de-Peilz Libre & PBD

Formation et profession : médecin de famille indépendant, en cabinet médical depuis 20 ans.

Activités politiques et associatives :

– conseiller communal La Tour-de-Peilz

– membre du Comité PBD Vaud

– membre de la société d’étudiant-es Valdésia Lausanne

– membre de la Société vaudoise de médecine SVM

Passions : Cultiver son jardin potager; cuisiner des petits plats

Convictions politique et priorités :

– à votre écoute,  proche de vous.

– développer un débat politique transparent.

– œuvrer  pour que chacun s’épanouisse librement dans un respect mutuel.

– améliorer la sécurité, garante d’une société stable.

– travailler au maintien d’une médecine libérale et de proximité, accessible à tous.

J’ai le plaisir de vous faire part de ma candidature aux élections du Grand Conseil vaudois le 30 avril prochain dans le cadre de l’Alliance du Centre Riviera, ceci sous les couleurs du PBD « Le juste milieu » et de La Tour-de-Peilz Libre (Vaud Libre).  

J’ai le désir de servir la cause des enfants, des patients, des personnes âgées et des professionnels de la santé de proximité. Je défends les valeurs humaines et le respect des minorités. Je désire contribuer à l’avenir prospère et rayonnant de la Riviera et du Pays d’Enhaut.

Comment faire ?

Transports publics

Avec les partis du Centre, je me battrai pour  obtenir des transports publics performants à des prix abordables. Aujourd’hui, les transports publics doivent être adaptés à la réalité du flux des pendulaires, comprenant également des étudiants. Ces transports concernent les liaisons vers Vevey, Lausanne, Villeneuve/Rennaz et le Chablais. Il faut rendre ces accès plus faciles et plus simples pour les personnes à mobilité réduite et leurs familles, en particulier vers les hôpitaux (Samaritain, Mottex, Chablais-Rennaz) et les autres établissements sanitaires et homes (p.ex. Novalles, Rives- Neuves). Il est indispensable d’aménager une liaison de bus plus directe entre la gare de Vevey, le Samaritain, la Route de Blonay et le site des Novalles/Rives-Neuves/Hôpital de Mottex. Ces lieux sont actuellement laissés pour compte.

Par ailleurs, les horaires et le trajet des bus “écoliers” devraient être régulièrement repensés.

Mobilité douce

Afin de faciliter la mobilité douce en toute sécurité, la mise en place d’un réseau de pistes cyclables sur l’ensemble des districts, en particulier sur l’axe Cully-Vevey-Villeneuve, est une nécessité incontournable!  L’importance du trafic en vélo sur cet axe est faible. Une piste cyclable sécurisée ne s’improvise pas, elle possède un coût. Sa mise en place est une priorité à réaliser dans les meilleurs délais.  Quelques traînées de peinture jaune ne font pas une véritable piste cyclable et ne diminuent guère le risque d’accident pour les cyclistes.

Protection anti-bruit

Améliorer la protection anti-bruit (revêtement routier)

Eclairage public

Les efforts de modernisation écologique en ce qui concerne l’éclairage public devront être poursuivis. La pollution lumineuse devrait être également abordée.

Fermeture des hôpitaux

Je me battrai pour qu’après la prochaine fermeture des hôpitaux de Vevey et Montreux, un système d’urgences médicales ambulatoire en mains publiques soit maintenu sur la Riviera. Ceci se réaliserait sous la forme d’une polyclinique médicale, tout particulièrement pour les secteurs de la pédiatrie, la médecine interne générale et la petite chirurgie (soins de plaies, pansements, sutures de plaies superficielles). Le maintien d’un centre de dialyse, en collaboration avec le secteur privé, devra être privilégié sur la Riviera. Mais le secteur privé n’arrivera pas, malgré toute sa bonne volonté, à combler ces lacunes. Se retrouver, sans lieu de consultation ambulatoire publique après l’ouverture de l’hôpital intercantonal du Chablais à Rennaz/Villeneuve, serait inconcevable pour un district de 85’000 habitants.  L’exemple de la Permanence du Flon à Lausanne pourrait servir d’exemple. Un lieu où les médecins-assistants, sous la supervision des aînés qui sont souvent des médecins installés, se forment en médecine générale et en médecine de famille. Ils assurent ainsi des consultations ambulatoires et la relève des médecins de familles de demain.

Faire vivre le cœur des centres villes et des villages

La vitalisation du cœur de nos villes (comme à La Tour-de-Peilz) et de nos villages passe par le soutien et la promotion des activités commerciales de proximité. Il faut également y créer des lieux de rassemblement attrayants.

Culture et tourisme

Je veux contribuer à une vision globale de la politique culturelle et touristique de la Riviera. Il faut développer une stratégie régionale en concertation avec les autorités des communes avoisinantes, le Canton, l’Office du Tourisme Montreux Riviera et toutes les autres instances culturelles. Cette stratégie doit tenir compte de l’image et des activités culturelles déjà existantes et des potentiels de développement.

Finances publiques

Les charges financières imposées par l’Etat de Vaud deviennent toujours plus lourdes pour les communes. Elles sont la conséquence des politiques sociales, fiscales et des mesures d’austérité tant fédérales que cantonales.  Ces charges supplémentaires doivent être compensées.  Par exemple, pour les constructions et rénovations scolaires, la moitié de la facture des «murs» doit être prise en charge par l’Etat de Vaud, ainsi que  l’intégralité des équipements intérieurs. Le député Jérôme Christen, (Vaud Libre) vient de déposer une motion au Grand Conseil allant dans ce sens. Il est donc primordial de pouvoir poursuivre les efforts de persuasion auprès des députés du Grand Conseil, en comptant  notamment sur votre appui.

Je veux me battre pour alléger certaines charges communales, dépendantes des décisions du Canton.  Par exemple, en demandant à l’Etat de Vaud de prendre entièrement à sa charge la facture sociale.

Je vous remercie sincèrement et de tout cœur de m’accorder votre confiance, de voter pour moi et l’Alliance du Centre et de partager ces propos avec vos ami(e)s et vos connaissances.

Michael Rohrer,    Candidat au Grand Conseil  « A votre écoute, proche de vous » Liste  7   «Alliance du Centre Riviera»

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Michael Rohrer, Candidat PBD au Conseil national: Pour une Suisse responsable et libérale à visage humain


Pour une Suisse responsable et libérale à visage humain

L’affaiblissement de nos jours de la voix libérale doit être combattu par notre société civile et par politique à vocation libérale face aux extrêmes de tous bords. C’est cette voie libérale qui a fait le succès et la prospérité de notre pays.

Je plaide pour une économie ouverte, libre et écologique, respectueuse de la nature à bon escient, incluant les minorités et les plus faibles de notre société, acceptant les règles du jeu démocratique, juridique, fiscal ou économique. Il nous faut une nouvelle alliance des forces libérales, qui sera une force d’équilibre dans un monde déséquilibré, qui veille au grain pour éviter des dérapages et pour recentrer le débat afin de trouver des solutions consensuelles et pragmatiques pour le bien de nous tous.

C’est la voie que le PBD et moi-même entendent suivre et pour laquelle nous nous engageons. Engagez-vous avec nous, nous sommes à vos côtés, proches de vous et à votre écoute.

Soyons fidèles aux traditions libérales qui valorisent l’entrepreneuriat et l’initiative privés, qui respectent le droit à la propriété, le droit de succession, la libre concurrence et le modèle d’économie de marché. Cette dernière doit en revanche obéir à certaines règles de base permettant à tout un chacun de disposer des mêmes conditions dans son domaine et d’une égalité de chances et de traitements. Le bien-être futur de notre pays et de nos enfants en dépend. Je m’y engage.

La pensée libérale à visage humaine permet également d’être aux côtés des familles aussi bien modernes que  traditionnelles, des enfants, des jeunes et des moins jeunes. Elle stipule bien que chacun doit pouvoir s’épanouir à sa façon et que chaque être humain possède ses droits fondamentaux inviolables. Ma pensée libérale est sociale par humanisme.

Un Etat libéral se caractérise aussi par un Etat moderne et fort et il est ouvert au monde qui nous entoure et dont nous faisons partie, même si on ne le veut pas. Mais au même temps, notre Etat doit être imprégné d’un conservatisme pondéré. C’est aussi pour ceci que je m’engage.

Notre état de droit, régi par ses lois librement discutées et acceptées par la majorité des citoyennes et citoyens, se caractérise donc par le respect des minorités et de la pluralité d’opinions – politiques et religieuses – ainsi que de la sphère privée. C’est aussi ceci que je veux défendre.

Il ressort de toutes ces considérations un positionnement clairement libéral pour une Suisse libre, humaine et indépendante.

Michael Rohrer, Candidat PBD au Conseil national
Président section PBD Riviera-Pays d’Enhaut-Chablais
Président de la Commission électorale et membre du Comité du PBD Vaud

La Tour-de-Peilz, 19.2.2015

L’UDC blochérienne laisse tomber son masque


L’UDC blochérienne laisse tomber son masque

http://www.24heures.ch/suisse/udc-veut-rendre-primaute-droit-suisse/story/22000689

http://www.nzz.ch/schweiz/bundesverfassung-steht-vor-voelkerrecht-1.18361214

L’UDC blochérienne laisse tomber son masque: Renverser l’ordre du droit en faveur d’un droit national supérieur au droit international, c’est comme si une Commune, sous prétexte de son vote communale, s’érige au-delà du droit cantonal et confédéral – ça sera la fin de la Suisse! Ce sont eux, l’UDC blochérienne, qui sont les fossoyeurs de la Suisse moderne et de sa démocratie, telle que nous la connaissons actuellement et dans le passé. Par cette stratégie et tactique d’ultranationaliste d’extrême droite, c’est-à-dire d’ériger le droit national en suprématie absolue, la dictature du 3è Reich a jadis pu se mettre en place et a mis à mort la république et les institutions démocratiques de la République de Weimar. En souvenez-vous, car c’est une rhétorique proche du fascisme qui s’installe petit à petit. Citoyens, Citoyennes, Démocrates suisses, réveillez-vous ! Combattez cette dérive dictatoriale propre à l’extrême droite. Rappelez-vous par exemple aussi que les droits de l’Homme et les Conventions de Genève de la Crois Rouge font partie du droit international. En tant que membre du PBD, Suisse par mes ancêtres depuis le 15è siècle, démocrate depuis toujours, je me battrai toujours à l’intérieur et en dehors de mon parti PBD et ceci sans retenu et, comme les Vieux Suisses dans Schiller’s Tell, contre de telles velléités dictatoriales qui ne disent pas leur nom mais qui le sont bel et bien. L’année électorale nationale de 2015 sera cruciale pour barrer la route à un parti UDC qui glisse de plus en plus à l’extrême droite. Je veux toujours et encore croire à une Suisse démocratique, pluraliste, tolérante, humaine et libérale.

Pour une Suisse ouverte, libérale et humaine



 

 

 

 

 

Pour une Suisse ouverte, libérale et humaine

 

 

L’affaiblissement de nos jours de la voix libérale doit à nouveau être comblé par la société civile et les politiques à vocation libérale, car c’est cette voie qui a fait le succès et la prospérité de notre pays et de notre patrie, dont nous fêtons fièrement son anniversaire en ce jour du 1er août 2014.

Je plaide pour une économie ouverte et libérale, mais respectueuse des minorités et des plus faibles, respectant les règles du jeu démocratique, juridique, fiscal ou économique. Il nous faut cette nouvelle alliance des forces libérales, une force d’équilibre dans un monde déséquilibré, qui veille au grain pour éviter des dérapages et pour recentrer le débat afin de trouver des solutions consensuelles et pragmatiques pour le bien de nous tous en Suisse.

 

Soyons fidèles aux traditions libérales qui valorisent l’entrepreneuriat et l’initiative privés, respectant le droit à la propriété, le droit de succession, la libre concurrence et le modèle d’économie de marché qui doit obéir à certaines règles de base permettant à tout un chacun de disposer des mêmes conditions dans son domaine et d’une égalité de chances et de traitements. Le bien-être futur de notre pays et de notre patrie en dépend.

 

La pensée libérale permet également d’être aux côtés des familles aussi bien modernes que traditionnelles, des enfants, des jeunes et des moins jeunes. Elle stipule bien que chacun doit pouvoir s’épanouir à sa façon et que chaque être humain possède des droits fondamentaux inviolables. Elle est sociale par humanisme.

 

Un Etat libéral se caractérise aussi par un Etat fort qui, par ailleurs, est ouvert au monde qui nous entoure et dont nous faisons partie, même si on ne le veut pas. Mais le libéralisme traditionnel et humaniste (c’est-à-dire à visage humaine) est aussi imprégné d’un conservatisme pondéré et non contraignant.

 

C’est notre Suisse, notre Etat de droit libéral, régis par ses lois librement discutées et acceptées par nous, les citoyens, qui se caractérise par le respect des minorités, de la pluralité d’opinion – politiques et religieuses de l’individu, de sa sphère privée et du pluralisme de la liberté d’expression. L’Etat n’est alors investi qu’en tant que garant de ces libertés, associé au contrepouvoir juridique et parlementaire ainsi qu’à des gardiens politiques sous la forme de plusieurs partis qui incarnent ses valeurs et qui sont prêts à les défendre et à s’investir le cas échéant.

 

Ainsi chacun doit renoncer à sa liberté naturelle pour gagner la liberté civile à travers la souveraineté populaire. C’est le principe fondamental du Contrat social. L’indivisibilité entre cette souveraineté et l’intérêt général, le contraire de l’intérêt particulier, contribua dès le XVIIIe siècle au Contrat social et humaniste, en opposition par définition «à l’état sauvage de la nature où règne le droit du plus fort». Ainsi fut légitimée l’opposition à toute forme de dictatures, aussi bien royaliste, républicaine, ecclésiastique, monétaire ou, plus tardivement, les dictatures autoproclamées du peuple.

 

Il ressort de toutes ces considérations un positionnement clairement libéral pour notre pays, la Suisse, libre et indépendante.

 

Bon 1er août, bonne Fête nationale.
MHR 1/8/2014

NON à une caisse maladie unique, étatisée



Votation sur l’initiative socialiste de vouloir instaurer une caisse maladie étatisée

La votation du 28 septembre 2014 concerne entre autres l’initiative «  Pour une caisse maladie publique », autrement dit, une caisse maladie unique et étatisée.

C’est un choix de société, soit socialiste, soit libérale à visage humaine, qui vous êtes posé. Une caisse maladie publique et unique sera une sorte de Sécu française à la sauce helvétique, un managed care étatique, dirigé par l’Etat, après le rejet du Managed care en 2012. L’acceptation de la caisse unique mettra définitivement les patients, la liberté thérapeutique et les prestataires de soins sous tutelle étatique et centralisée, sans pour autant des économies substantielles pourront être réalisées.

Par ailleurs, la Jeunesse socialiste admet sous la devise »démocratisation au profit du peuple » de vouloir étatiser des larges branches économiques.
Un « déjà vu » dans les anciens pays de l’Est ! Inutile de vous rappeler que ce système avait largement fait faillite et conduisit à la chute du mur de Berlin et du rideau de fer.

Toute institution étatique, en particulier dans le domaine de la santé, comme à l’AI, l’AMF, la SUVA et les CMS, entraine inévitablement une bureaucratie supplémentaire et plus cher. Une caisse maladie publique, étatisée, ne dérogera certainement pas à cette constante.

Finalement, le manque de concurrence étouffera toute innovation médicale précoce, à moins que vous ayez pu conclure une assurance complémentaire. Voilà, la porte grande ouverte à une médecine à deux vitesses. Est-ce ça que vous voulez ?

En conclusion,
le patient-citoyen ne gagnera rien à ce changement, les prestataires de soins non plus, mais les contribuables perdront 2 milliards de francs en finançant un tremblement de terre à issu incertain pour le système de santé suisse, sans pour autant en obtenir un bénéfice ou un gain substantiel en efficacité, en durabilité et en économicité. Cet argent (2 milliards) pourra sûrement être mieux affecté sur le plan social. Finalement, une caisse maladie unique n’entravera pas la hausse des primes, bien au contraire, ou elle sera largement déficitaire si vous regardez les énormes déficits accumulés par les systèmes de santé étatisés dans d’autres pays comme la France (115 milliards), le Royaume-Uni (30 milliards) et l’Italie (46 milliards).

Pour toutes ces raisons, il faut voter NON à ce leurre socialiste d’une caisse maladie publique sous la forme d’une caisse maladie étatisée, unique, une sorte de Sécu française à la sauce helvétique. MHR / 22.6.14-10.7.14-22.7.14

Votation populaire du 18 mai 2014 «Soins médicaux de base »


 

Le 18 mai prochain, le peuple suisse sera appelé à se prononcer sur l’article constitutionnel concernant les soins médicaux de base. Celui-ci est soumis en tant que contre-projet direct à l’initiative populaire « Oui à la médecine de famille ». L’enjeu est clair : Donner à la médecine de famille la place qu’elle mérite dans le système des soins suisses et garantir des soins de bases sûrs, partout dans le pays et à des coûts réduits.

 

Article constitutionnel
117a (nouveau) : Soins médicaux de base

(Contre-projet direct à l’initiative populaire « Oui à la médecine de famille » et retirée en conséquence)

 

Art 117a (nouveau) : Soins médicaux de base

1 Dans les limites de leurs compétences respectives, la Confédération et les cantons
veillent à ce que chacun ait accès à des soins médicaux de base suffisants et de qualité. Ils reconnaissent la médecine de famille comme une composante essentielle des soins médicaux de base et l’encouragent.

2 La Confédération légifère :

  1. sur la formation de base et la formation spécialisée dans le domaine des professions des soins médicaux de base et sur les conditions d’exercice de ses professions ;
  2. sur la rémunération appropriée des prestations de la médecine de famille.

 

Résumé / Communiqué de presse

L’article constitutionnel concernant les soins médicaux de base est soumis au vote du peuple et des cantons le 18 mai 2014 comme contre-projet direct à l’initiative populaire « Oui à la médecine de famille », laquelle, après 6 mois de récolte de signatures seulement, fût déposée avec 200’000 signatures le 1er avril 2010. Les initiants demandaient que la population dispose d’une offre de soins médicaux de base suffisante, accessible à tous, complète et de haute qualité, fournie par les médecins de famille et repartie équitablement au niveau des régions. Le Conseil fédéral et le parlement étaient opposés au fait que l’initiative était trop focalisée sur un seul corps de métier. C’est au Conseil des Etats que revient le mérite d’avoir élaboré un 2ème contre-projet en parallèle avec le Masterplan du Conseiller fédéral Alain Berset. Ces deux mesures permettaient finalement aux initiants de retirer leur initiative en faveur de l’article constitutionnel soumis au vote. Le Masterplan avec ses volets « Laboratoire », « TARMED » et « Formation » (Loi sur les professions médicales (LPmed) fait partie du projet. Les opposants dénoncent une dérive anti-libérale et une plus grande mainmise de l’Etat sur une profession dite « libérale ». Or, le domaine de la santé, comme celui de l’agriculture, ne répond que partiellement aux conditions nécessaires pour qu’un marché libre puisse fonctionner sans qu’importants dommages collatéraux sociaux se produiraient. Ceci serait socialement, éthiquement et humainement inconcevable. Le contre-projet partage l’essentiel de l’initiative et les coûts pourront à moyen terme être mieux contrôlés par une médecine de base performante et équitable.

 

 

 

Pour mieux comprendre pourquoi ce nouvel article constitutionnel soumis au vote du peuple et des cantons le 18 mai 2014 a été rédigé et quel est sa portée et sa future application, il faut d’abord retracer le parcours parlementaire et historique de l’initiative populaire « Oui à la médecine de famille » qui le précédait.

Tout a commencé avec l’introduction du TARMED le 1er janvier 2004 et qui ne tenait pas les promesses faites par les politiques, Monsieur Prix et les autres acteurs du système de santé, à savoir de soutenir équitablement les soins médicaux de base par rapport aux soins spécialisés et techniques. Première déception et détérioration des conditions cadres ! Il s’en suivait l’acharnement de l’OFSP (Office fédérale de la santé publique) pour bouter hors cabinet de médecine de base la radiologie simple et le laboratoire pour les analyses sanguines de base en décrétant une règlementation tatillonne, exaspérante et pointilleuse. Par quelles mesures ? En augmentant tout azimut les prescriptions et les contrôles techniques sous prétexte de la qualité vouloir promouvoir. Cette argumentation peut être difficilement contredite autant plus que le médecin devrait être naturellement acquis à la recherche et à l’application des mesures diagnostiques et thérapeutiques de qualité. Ces ordonnances de l’OFSP engendrent alors un surcoût non-négligeable. Mais au lieu d’en tenir compte, l’OFSP abaisse les tarifs correspondants de façon importante, ce qui aboutit à une baisse du chiffre d’affaire de 20 à 30% dans ces domaines (chiffres que l’OFSP s’obstine à contester jusqu’à nos jours malgré tous les statistiques de sources différentes et indépendantes prouvant le contraire). Les conséquences furent dramatiques: Abandon ou renouvellement quasi à fond perdu des équipements de laboratoire ou de radiologie du praticien, licenciements consécutives de femmes hautement qualifiées ayant des places de travail parfaitement adaptées à leur vie, diminution de la qualité des soins ambulatoires nécessitant plus souvent un transfert d’investigations diagnostiques dans des structures hospitalières, radiologiques et laboratoires plus onéreuses. L’économie autoproclamée par l’OFAS est alors nulle, bien au contraire, et la médecine de famille perd encore davantage en attractivité. Ceci entraine une diminution de la relève, tout d’abord dans les régions périphériques, puis en milieu semi-urbain.

Quelques chiffres : En 2012, 31’858 médecins exerçaient en Suisse, dont 37.5% de femmes, souvent à temps partiel, proportion en hausse depuis 10 ans. 53% des médecins pratiquaient dans le secteur ambulatoire avec une moyenne d’âge de 53.4 ans. 86% de ces médecins (n=14521) travaillaient dans leur propres cabinets ou en association, 50% étaient affiliés à un réseau de soins de base et 50% participaient à un service de garde. Il faut 10 ans ( !) pour qu’un médecin, fraîchement diplômé après 6 ans d’études, arrive bien formé sur le marché de la relève des cabinets de médecine de base (moyenne d’âge d’installation entre 35 et 40 ans). Les décisions prises en 2014 ne produiront donc leurs effets qu’en 2024 au plus tôt !

Le 1er avril 2006 la place fédérale voyait la toute première manifestation
des médecins de familles, des assistantes médicales, des physiothérapeutes, des infirmières à domicile etc. Un succès inouï. Le 1er avril 2010, après 6 mois de récolte de signatures seulement, l’initiative populaire « Oui à la médecine de famille » fût déposée à la chancellerie avec 200’000 signatures. Elle demandait l’introduction d’un nouvel article constitutionnel « Médecine de famille ». En détails, les initiants exigeaient de la Confédération et des cantons que la population dispose d’une offre de soins médicaux de base suffisante, accessible à tous, complète et de haute qualité, fournie par les médecins de famille et reconnus comme composante essentielle des soins de base. La Confédération et les cantons œuvrent à l’établissement d’une répartition équilibrée au niveau des régions et créent les conditions propices à l’exercice de la médecine de famille, légifèrent sur la formation universitaire et post grade et en garantissent les moyens, veillent à une rémunération appropriée et à une valorisation adéquate, simplifient les tâches administratives et les modernisent.

Il s’en suivait un long processus parlementaire. Le Conseil fédéral et le parlement étaient opposés au fait que l’initiative était trop focalisée sur un seul corps de métier, en plus ancré dans la Constitution. Mais le 1er contre-projet gouvernemental a été refusé par les initiants car il ne tenait pas compte de la médecine de famille en tant que team-player et pierre-angulaire des soins de base. En plus, le projet était trop inspiré par le Managed Care, refusé par le peuple. L’attractivité scientifique et économique n’était en rien améliorée, bien au contraire (Eurodoc à la française : 3 ans de formation non spécialisée comme condition minimale). C’est au Conseil des Etats que revient le mérite d’avoir élaboré un 2ème contre-projet qui tient la route et ceci en parallèle avec le Masterplan du Conseiller fédéral Alain Berset. Ces mesures permettaient finalement aux initiants de retirer leur initiative en faveur de l’article constitutionnel soumis au vote le 18 mai 2014.

Le Masterplan fait donc partie du projet, quoique non-soumis à la votation du peuple. Il contient un volet « Laboratoire » pour annuler partiellement les mesures désastreuses prise par l’OFAS. C’est un vrai changement du paradigme qui s’annonce ! Le volet « TARMED » prévoit l’introduction d’un nouveau chapitre 40 destiné à la médecine de base pour valoriser les prestations intellectuelles plus équitablement par rapport aux prestations techniques, mais toujours sous la doctrine de la « neutralité des coûts ». Cette bataille est loin d’être gagnée car elle se heurte aux intérêts divergents des hôpitaux, de Santésuisse et des spécialistes. Le volet « Formation » concerne la reconnaissance et la formation pré- et post graduée au niveau institutionnel et formel des professions des soins médicaux de base. Cet aspect est actuellement mis en consultation. Il s’agit de la révision de la loi sur les professions médicales (LPmed).

Les opposants au présent article constitutionnel soumis au vote dénoncent, à l’instar de l’UDC, une dérive anti-libérale et une mainmise encore plus grande de l’Etat dans les domaines d’une profession dite « libérale ». C’est partiellement juste, mais le domaine de la santé, comme celui de l’agriculture, ne répond que partiellement aux conditions nécessaires pour qu’un marché libre ou libéralisé au sens strict du terme puisse fonctionner sans qu’importants dommages collatéraux sociaux se produiraient. On ne choisit pas d’être malade ou accidenté, ni d’avoir faim, ni de devoir se nourrir. Il en découle aujourd’hui déjà une multitude de réglementations, qui faudrait alors totalement abolir afin que chaque acteur du système de santé puisse procéder librement à ses propres tarifications, publicités et investissements selon les lois du marché. Dans de telles conditions il est illusoire de garantir un accès équitable aux soins pour tout un chacun. Pour moi, ceci serait socialement, éthiquement et humainement inconcevable.

 

Je conclu donc avec les paroles du Conseiller national Lorenz Hess prononcées au nom du groupe parlementaire du PBD :

« OUI au contre-projet car il partage l’essentiel de l’initiative. Par ailleurs, les coûts pourront à moyen terme être mieux contrôlés voir abaissés par une médecine de base performante et équitable. Le contre-projet est un outil de conduite, associé au Masterplan, qui doit absolument être poursuivi ». J’ajoute une dernière citation : « Que celui qui ne connaît que les prix des choses, n’a aucune idée de leur valeurs ».

 

 

Pour toutes ces raisons, je vous recommande de voter OUI à l’article constitutionnel 117a pour garantir à l’avenir des soins médicaux de bases performantes et équitables, pour nous, nos enfants et nos petits-enfants.

Michael H. Rohrer, Président Groupement PBD La Tour-de-Peilz

PBD Riviera/Pays d’Enhaut Newsletter 3/octobre 2013



PBD Riviera/Pays d’Enhaut votre comité

Information mensuelle     3/octobre 2013

 

Votations du 24 nov. 2013

Consignes de votes

NON à l’initiative de l’UDC sur la famille

Discriminatoire : avant de pouvoir déduire quoi que ce soit aux impôts il faut déjà pouvoir le gagner ; dans cette initiative seules les familles aisées verraient une diminution sensible de leurs impôts. Ce n’est pas à l’Etat de juger quel est le meilleur mode de garde des enfants mais bien aux familles de se déterminer sur un choix de vie.

 

Contre l’activité professionnelle des femmes : les propositions de l’UDC portent atteinte à l’égalité homme-femme. Avant d’être mère, on est déjà une femme, avec des capacités, une formation solide. En faculté de médecine 60% des étudiants sont des femmes. Rester à la maison ne serait-ce que 3 ans pour des postes à responsabilités est aujourd’hui un frein important pour un retour dans le monde professionnel.

 

Populiste : la majorité des parents s’organisent de manière à accorder suffisamment de temps à l’éducation de leurs enfants, un des deux parents travaillant en général à temps partiel. Ils n’ont recours à des crèches/garderies que 1 à 2 jours par semaine. Pour vivre en société et pour son développement un enfant a besoin de plusieurs acteurs à savoir : ses parents, ses grands-parents et également nos institutions.

 

NON
à l’initiative 1/12

La force de la Suisse est la libre entreprise, l’entreprenariat. La libre concurrence, la liberté de commerce et la créativité sont nos atouts. Un entrepreneur prend des risques et des actionnaires investissent dans son entreprise. C’est donc à lui de déterminer les salaires qu’il veut attribuer à ses salariés et non pas à l’Etat ! Stop au dictat socialiste qui veut imposer une société d’assistés au détriment de la responsabilité individuelle qui a fait la force de notre pays depuis de nombreuses années.

OUI
à l’initiative sur la vignette

Notre vignette n’a pas augmenté depuis 20 ans. Nos routes sont vieillissantes. Nous devons investir pour la sécurité de tous les usagers et pour terminer le réseau autoroutier suisse.

Le projet vise à inclure quelque 400 km de routes supplémentaires dans le réseau. Les grands défis dans notre région sont le contournement de Morges, l’élargissement du tronçon Lausanne-Genève datant de 1964 et le tronçon entre Saint-Maurice et Lausanne-Vennes qui date de 1974.

Un avantage pour les cantons est que les coûts d’entretien routier sur ces 400 km sont repris par la Confédération.

A titre de comparaison un trajet simple de 350 km (traversée de la Suisse) sur autoroute en France revient à 40 Frs et 30 Frs en Italie. Les autoroutes sont également la carte de visite de notre pays pour les touristes de passage nous devons être à la hauteur de nos ambitions avec des tronçons clairs, sécurisés et rapides pour tous.

 

Pour nous contacter

Romain Belotti

Président de la section Riviera /Pays-d’Enhaut


079 691 31 83 romainbelotti@pbd-vd.ch

 

Ludovic Gonin

Vice-président de la section Riviera /Pays-d’Enhaut

076 411 49 01
ludovic.gonin@pbd-vd.ch

    

Michael H. Rohrer

Membre du comité de la section Riviera /Pays-d’Enhaut

078 791 55 00
mhrohrer@ip-wordcom.ch

 

 

Votre comité, à votre écoute, proche de vous !

 

 

« Envie de faire bouger les choses ?

Envie de faire évoluer la société ?

Envie de dynamiser votre région ?

Alors venez nous rejoindre ! »

 

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Le blog de Romain Belotti, Président PBD section Riviera/Pays d’Enhaut


 


 

 

Servir son pays, une école de vie

A 20 ans un jeune homme ou une jeune femme ont besoin de repères, particulièrement dans une société où les valeurs fondamentales et le respect de l’autre avec une certaine forme de discipline sont mis à mal. Nous pouvons discuter de la forme mais pas du fond de l’utilité de notre armée. Notre pays a besoin de ses concitoyens sur trois axes : la sécurité du territoire, la protection civile et le service civil. Dans le premier cas, la maxime romaine « si tu veux la paix prépare la guerre » est toujours valable. Notre indépendance doit être garantie par une armée, que ce soit dans une éventualité de guerre traditionnelle ou de guerre économique. La protection civile est importante pour les catastrophes naturelles et enfin le service civil donne un appui dans différents domaines de notre société.

Que ce soit l’une ou l’autre des voies, le service au pays est nécessaire.

L’école de recrue a une vocation positive mais nous pouvons adapter ses conditions comme par exemple passer de 4 à 6 mois de durée mais en permettant de terminer le service à 25 ans.

Je reste convaincu que l’armée de milice responsabilise l’individu, permet une cohésion nationale et reste la moins coûteuse des solutions. Le Groupe pour une Suisse sans armée a pour unique but de supprimer toute forme d’armée. L’initiative du 23 septembre, n’est qu’une tentative de plus à laquelle je dirai non !

 

Romain Belotti

Président de la section PBD Riviera/Pays-d’Enhaut

Mon blog du 1er août


Mes pensées patriotiques à l’occasion de notre Fête nationale du 1er août 2013

 

« La liberté individuelle s’arrête là où celle de l’autre commence ». Ce commun sens pose aujourd’hui de plus en plus de problèmes d’application à tous les niveaux, en famille, au voisinage, en politique, entre les états et les cantons. Or, cette limite doit constamment être cherchée et explorée dans le respect et la tolérance des différences et des diversités de l’autre.

La famille est toujours et encore la base et le noyau dur de toute société et de toute organisation étatique. Or, la définition de la famille, sa composition et ses façons de vivre ensemble, le partage des tâches ménagères, éducatives et sociales ont considérablement changé ces dernières décennies. Le droit à l’individualité, le droit à être soi-même et le droit à la diversité font aujourd’hui partie des acquis communs, déjà pour l’enfant et à plus forte raisons aussi pour les adultes qui composent la famille. C’est bien mais avec une seule limitation: l’exacerbation égoïste de l’individualisme qui s’en suit parfois nuit à cet ensemble : la famille – le pays. Par ailleurs c’est un sujet de discussion dans les écritures depuis toujours, même chez notre héros national, Guillaume Tell, mis en scène par Friedrich von Schiller, grand représentant, écrivain, poète et penseur de la classique allemande et précurseur du libéralisme allemand.

Tell : « Ein jeder zählt nur sicher auf sich selbst” und ” Der Starke ist am mächtigsten allein” (1.Aufzug, 3.Auftritt).

Or il se trouve que l’individualisme affiché et mise en avant par Guillaume Tell est sérieusement remis en question par Stauffacher qui le rappelle à l’entraide et à la solidarité mutuelle au bénéfice de l’ensemble, de la famille et du pays.

Stauffacher : » Verbunden werden auch die Schwachen mächtig » … et Tell y accède et cède par ses paroles « Bedürft ihr meiner zu bestimmter Tat, dann ruft den Tell, es soll an mir nicht fehlen ».

Ainsi la solidarité mutuelle est une des vertus sur lesquelles les membres de la famille doivent pouvoir compter. Les autres sont le respect, la tolérance et l’acceptation de l’autre dans toute sa différence et sa diversité. Le bon fonctionnement, la prospérité, la joie et le bonheur de la famille ainsi que l’épanouissement personnel en seront les conséquences non-négligeables en ces temps difficiles. Les adversités qui adviendront seront mieux gérés par un tel ensemble, peu importe si c’est la famille, la Commune, le Canton, notre Pays la Suisse composés de ses différences sociales, ethniques, linguistiques, historiques, religieuses etc.

..dixit Freiherr und Junker von Rudenz zum Bürger und Bauer Arnold von Melchtal : « Ihr sollt meine Brust, ich will die Eure schützen, so sind wir einer durch den andern stark » (4.Aufzug, 2.Auftritt).

Le bon fonctionnement de la res publica / de la « chose publique », en dépend. Nos pères l’ont bien compris en le rédigeant à travers leurs différentes pactes et lettres qui jalonnent l’histoire de notre pays. Aujourd’hui c’est dans la Constitution suisse qu’est réglée « le savoir vivre », la solidarité, le respect et la tolérance mutuelle de nos différences car tout un chacun ou chacune appartient à une ou plusieurs minorités et doit alors en composer avec les autres si on veut atteindre ensemble le but commun qu’est, je crois, le bonheur, la paix, la sécurité et l’épanouissement.

Stauffacher : « Denn Raub begeht am allgemeinen Gut, wer selbst sich hilft in seiner eignen Sache » (2. Aufzug, 2. Auftritt)

Le sens de la responsabilité commune est donc le fondement de toute société libérale, démocratique, ouverte et tolérante envers les minorités tout en soutenant les plus faibles et en aidant celles et ceux qui ne peuvent plus s’aider soi-même. Tout ceci dans un esprit résolument optimiste et tourné vers l’avenir.

Gertrud Stauffacher à son mari : « Sieh vorwärts, Werner, und nicht hinter dich ! » 1.Aufzug, 2.Auftritt

C’est cet état d’esprit que j’appelle de mes vœux et que je désigne comme l’humanisme libéral et qui n’a rien à voir avec les philosophies égalitaires qui ne demandent qu’un nivellement – forcément vers le bas. Car « niveler » veut dire «mettre à niveau, à genoux, aplatir, égaler ». Or le concept de « L’Egalité », issu de la Révolution française et préparé par les penseurs et philosophes du Siècle de la Lumière, est bien différent. Il fait appel à l’égalité des citoyens aussi sur le plan décisionnel, à l’égalité des chances, à l’égalité devant la loi et devant l’information. Le pouvoir revient aux mains des citoyens/citoyennes se trouvant au centre de la res publica, de la société. Et seule une société forte et ouverte est capable de prospérer et d’entrainer avec elle dans un élan de solidarité les plus faibles et toute celles et ceux qui aspirent à juste titre de « sortir de leur Condition humaine ».

« S’il est impossible de trouver en chaque homme une essence universelle qui serait la nature humaine, il existe pourtant une universalité humaine de condition. Ce n’est pas par hasard que les penseurs d’aujourd’hui parlent plus volontiers de la condition de l’homme que de sa nature. Par condition ils entendent avec plus ou moins de clarté l’ensemble des limites a priori qui esquissent sa situation fondamentale dans l’univers. Les situations historiques varient : l’homme peut naître esclave dans une société païenne ou seigneur féodal ou prolétaire. Ce qui ne varie pas, c’est la nécessité pour lui d’être dans le monde, d’y être au travail, d’y être au milieu d’autres et d’y être mortel. […] Et bien que les projets puissent être divers, au moins aucun ne reste-t-il tout à fait étranger parce qu’ils se présentent tous comme un essai pour franchir ces limites ou pour les reculer ou pour les nier ou pour s’en accommoder »

J.-P. SARTRE, L’Existentialisme est un humanisme (Éditeur Éditions Nagel, Collection Pensées, 1946)

L’homme et le citoyen sont alors au centre de leur destin personnel et politique ; le citoyen est le « Bürger » ou le « Bourgeois » en terres alémaniques, « citoyen » en terres francophones et plus particulièrement française. Mon Etat auquel j’aspire avec vous est libéral et humaniste avec une solidarité confédérale : C’est notre pays, la Suisse, et qui, par ses atouts, peut aussi contribuer à sa manière à la construction de l’édifice européen, plus respectueux des différences historiques et culturelles des Pays du Vieux continent qui le composent, pour devenir moins centraliste, technocrate et jacobin afin que chaque pays d’Europe puisse y trouver sa place à sa façon, à son bonheur et selon son chemin.

« Jeder soll nach seiner Façon glücklich werden » Friedrich II., der Grosse, König von Preussen 1740-1786.

Nos rapports avec l’UE et nos voisins s’y trouveraient alors grandement améliorés.

Donc, le Pacte de 1291 a encore aujourd’hui – et plus que jamais – sa raison d’être et doit être sans cesse spirituellement et politiquement renouvelé. C’est l’occasion aujourd’hui, le premier août, jour de notre Fête nationale.

Stauffacher : «  .. dass sich der neue Bund im Alten stärke » (2.Aufzug, Auftritt).

Par ses citations de Schiller du « Guillaume Tell », pièce de théâtre publiée et jouée à Weimar en 1804, je clôture mes pensées patriotiques en souhaitant à toutes et à tous, en Suisse, à l’étranger et à celles et ceux qui se sentent concernées de près ou de loin par la Fête et le symbole du 1er août une belle et harmonieuse Fête nationale.

 

Michael Heinz Rohrer, membre du Comité de la section Riviera-Pays d’Enhaut du Parti bourgeois démocratique vaudois PBD/BDP.

Communiqué de presse/Convention fiscale franco-suisse

Communiqué de presse/Convention fiscale franco-suisse


                                                                        

 

 

                        Section Riviera/Pays d’Enhaut

 

 

 

Communiqué de presse du 13 juillet 2013

 

Convention entre la Suisse et la France sur les successions : non au diktat français !

Ce n’est un secret pour personne, la France a un besoin urgent de renflouer ses caisses et la Suisse est une fois de plus dans le collimateur.

La section Riviera/Pays-d’Enhaut du PBD dénonce énergiquement la capitulation fiscale signée jeudi 11 juillet 2013 entre la ministre des finances Eveline Widmer-Schlumpf et le ministre français de l’économie Pierre Moscovici.

La convention ne sera cependant effective qu’après ratification des parlements suisse et français, raison pour laquelle le PBD Riviera/Pays-d’Enhaut invite le parlement suisse à rejeter cet accord.

20ème pays industrialisé de la planète, la Suisse a de quoi défendre sa position et ne doit pas céder aux pressions incessantes de Washington, Bruxelles ou Paris.

 

Le comité du PBD Riviera/Pays-d’Enhaut

M. Romain Belotti, Président

M. Ludovic Gonin, Vice-Président

M. Michael Rohrer, membre du comité

Mme Evelyne Chevallaz Belotti, membre du comité

M. Pierre Pernet, membre du comité

 

 

 

Pour toute information, vous pouvez contacter :

M. Romain Belotti, natel 079 691 31 83 /e-mail : romain.belotti@pbd-vd.ch

Trilogie d’un essai politique: Election du Conseil fédéral


Election du Conseil fédéral (CF) par le peuple : Initiative populaire ; votation du 9.6.2013

Trilogie d’un essai politique concernant l’initiative « Election du Conseil fédéral par le peuple

 

Trilogie 1ère partie : «Je plante le décor » : Les bases historiques et politiques

  1. L’historique des élections au CF

1.1. Mode d’élection

1.2. Composition par partis politiques

1.3. Composition par provenance géographique

1.4. Les ruptures et leur dates-clé

1.5. Origine de la présente initiative

  1. Résumé du texte de l’initiative
  2. Mode d’élection dans les 26 cantons

3.1. Cantons ayant une unité linguistique

3.2. Cantons ayant des minorités linguistiques nationales

  1. Règles d’élection au CF dites «non-écrites »

4.1. Provenance linguistique

4.2. Domicile/Provenance géographique

4.3. Représentation cantonale

Trilogie 2è partie : «Je jette un regard critique » sur les changements constitutionnels proposés

  1. Changements constitutionnels proposés par l’initiative (article par article)

5.1. Art 136, al.2 

5.2. Art 168, al.1

5.3. Art 175, al.2

5.4. Art 175, al.3

5.5. Art 175, al.4

5.6. Art 175, al.5

5.7. Art 175, al.6

5.8. Art 175, al.7

5.9. Art 176, al.2                              

Trilogie 3è partie : Je termine par ma consigne de vote précédé par mes conclusions

  1. Conclusions
  2. Résumé sous forme de « communiqué de presse »
  3. Références littéraires

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Election du Conseil fédéral (CF) par le peuple : Initiative populaire ; votation du 9.6.2013

Trilogie 1ère partie : «Je plante le décor » : Les bases historiques et politiques

  1. L’historique des élections au CF

1.1. Mode d’élection

Le CF et plus précisément ces 7 membres sont, depuis leur 1ère élection en date du 16.11.1848 et ceci jusqu’à présent, élus un par un à la majorité absolue par l’Assemblée fédérale, càd. le Conseil national et le Conseil aux Etats réunis en séance plénière.

 

1.2. Composition par partis politiques

La représentation des partis politiques a varié à travers le temps. De 1848 à 1891, les radicaux (Freisinn) ont occupé les 7 sièges. Entra alors le 1er PDC au CF. En 1917, le 1er et seul CF libéral, le Genevois Gustav Ador, remplaça un autre radical pour 3 ans. Il n’en resta plus que 5 radicaux. Dès 1920 jusqu’à 1930, la composition de 2 PDC et 5 radicaux ne changea plus. Entra alors le 1er UDC/PAB (paysans-artisans-bourgeois) au CF (Rudolf Minger, BE) à la place du 5è radical. Il n’en resta plus que 4. En 1944, le 1er socialiste, le bernois Ernst Nobs, remplaça un autre radical. Il n’en resta plus que 3. La présence socialiste au gouvernement s’effaça à nouveau entre 1954 et 1959 au détriment d’un 3è PDC, puis le 17.12.1959 la « formule magique » avec 2 radicaux, 2 PDC, 2 socialistes et 1 UDC/PAB fût créée, reflétant à peu près l’ordre des forces politiques au parlement. Cette composition ne changea qu’à nouveau qu’en 2003 avec la non-réélection de Ruth Metzler PDC et l’entrée au CF d’un 2è UDC, Christoph Blocher, l’UDC étant devenu la 1ère force politique au parlement. La non-réélection en 2007 de Christoph Blocher, UDC, en faveur d’une autre UDC, Eveline Widmer-Schlumpf, suivie de son exclusion de l’UDC et avec elle son parti cantonal UDC des Grisons, donna alors naissance à un nouveau parti bourgeois du centre-droit, le PBD. Ainsi changea une nouvelle fois la composition politique du CF, reconfirmée une 1ère fois en 2011 (2 radicaux, 2 socialistes, 1 PDC, 1 UDC, 1 PBD).   

                                                                                   

1.3. Composition par provenance géographique

Dès 1848, les 3 grands cantons suisses y étaient représentés, à savoir BE ZH VD ; avec le TI il y avait 2 latins et le solde allait à SO AG SG. De 1920 jusqu’à 1940 ont comptait 3 latins, càd. 2 romands et 1 tessinois (Giuseppe Motta). On devait à nouveau attendre 30 ans jusqu’en 1970 pour y retrouver 3 latins (Celio, Graber, Bonvin) mais pour 3 ans seulement. De 1987 à 1998 le scénario de la triple présence latine au CF se répéta pour la dernière fois (Felber, Delamuraz, Cotti). Depuis, le TI ou les italophones n’y sont plus représentés.

La composition géographique connaissait aussi un autre changement, celui de l’abandon du siège semi-obligatoire des bernois, zurichois ou vaudois : en 1979 Berne perdait son siège (Gnägi, UDC) en faveur du grison Leon Schlumpf, UDC. Il le retrouva en 1988 avec Adolf Ogi, UDC. Vaud perda son siège en 1998 (Delamuraz) – et ceci jusqu’à présent – en faveur de Pascal Couchepin (VS). Zurich en revanche avait entre 2004 et 2010 deux représentants au CF (Leuenberger avec Blocher puis Maurer), remplacé depuis par Berne (Sommaruga et Schneider-Amman).

 

 

Trilogie 1ère partie : «Je plante le décor » : Les bases historiques et politiques

 

1.4. Les ruptures et leur dates-clé

1891              1er PDC entre au CF dominé depuis 1848 par 7 radicaux.

1891              Adoption du droit démocratique de l’initiative populaire fédérale.

1913              Dernière élection du Conseil national au vote majoritaire : 113 sièges radicaux.

1918              Fin de la Grande Guerre, Grève générale en Suisse en novembre 1918.

1919              1ère élection au Conseil national à la proportionnelle : 60 sièges radicaux

1959              Naissance de la «Formule magique »

1978              1ères pertes d’un siège cantonal acquis d’office (BE–> GR)

1984              1ères femmes au CF (Elisabeth Kopp, radical) –> démission « forcée » en 1989

1993              Psychodrame socialiste : Brunner->Matthey-> Dreifuss

1993              Déplacement nocturne «last minute» du domicile de BE à GE (Dreifuss)

2003              3è non-réélection d’un(e) CF (Metzler) ; 1854 Ochsenbein ; 1872 Chollet)

2003              Pour la première fois : 2 sièges du même canton (ZH) présents au CF avec l’élection de Blocher, UDC à côté de Leuenberger, PS

2007              4è non-réélection d’un CF : exit Blocher, UDC ; remplacé par Widmer-Schlumpf, UDC

2007              Fin relative de la formule magique avec l’exclusion du parti UDC de Widmer-Schlumpf (et donc de ce siège UDC au CF) et naissance consécutive d’un nouveau parti, le PBD.

 

1.5. Origine de la présente initiative

Le parti socialiste tenta 2 fois dans le passé de faire élire le CF par le peuple mais échoua à chaque fois (en 1900 et 1942). La dernière version proposa même d’augmenter le nombre des CF à 9 dont 3 (!) réservé aux latins. En 2010, suite aux évènements mentionnés ci-dessus,  l’UDC commença la récolte des signatures pour l’initiative actuelle et la déposa munie de 110’000 signatures en 2011.

 

  1. Résumé du texte de l’initiative selon communiqué de presse UDC  7.7.2011  [1]

 

« Le corps électoral est désormais le peuple suisse et non plus le Parlement. Ce principe est conforme au système électoral qui a fait ses preuves dans tous les cantons pour l’élection du gouvernement. L’élection par le peuple renforce la démocratie directe et améliore le contrôle du pouvoir.

L’élection du Conseil fédéral par le peuple a lieu tous les quatre ans en même temps que les élections ordinaires au Conseil national. Sont éligibles au Conseil fédéral toutes les personnes éligibles au Conseil national. 

Deux sièges au minimum sont garantis à la Suisse latine. Le système de la moyenne géométrique veille à une pondération supérieure à la moyenne des candidats de ces régions de Suisse afin qu’ils ne puissent pas être tout simplement écartés par la majorité alémanique. La garantie d’une représentation équitable de la Suisse latine au Conseil fédéral est ainsi explicitement ancrée dans la Constitution, ce qui est une amélioration sensible par rapport à la situation actuelle.

Cette élection se déroule selon le système majoritaire. Le mode de calcul est le suivant: pour déterminer la majorité absolue, tous les suffrages valables obtenus par les candidats (sans les bulletins blancs) sont divisés par le nombre de conseillers fédéraux à élire; le résultat est divisé par deux, puis on ajoute une voix. Appliqué dans la plupart des cantons, ce système majoritaire est très proche du système proportionnel, car la majorité absolue à atteindre n’est pas excessivement élevée, si bien qu’un deuxième tour n’est pas forcément nécessaire.»

 

  1. Mode d’élection dans les 26 cantons

 

3.1. Cantons ayant une unité linguistique : système majoritaire sauf ZG(1894) et TI (1893) (proportionnel)

 

3.2. Cantons ayant des minorités linguistiques nationales :  

3.2.1.        BE : système majoritaire avec modalité particulière de décompte des voix pour le Jura bernois (« 2 pseudo-cercles électoraux »  cf. référence[2]) leur garantissant un 1 siège francophone) 

3.2.2.        FR/GR : élection majoritaire, 1 cercle électoral pour tout le canton, pas de sièges réservés

3.2.3.        VS : Election au système majoritaire dans différents cercles électoraux :

1 conseiller d’Etat réservé au Haut-Valais, au Valais central et au Bas Valais. Les 2 autres sont élus par l’ensemble du canton. Finalement, il n’y peut avoir qu’un seul représentant par district sur l’ensemble des 5 membres du gouvernement.

 

  1. Règles d’élection au CF dites «non-écrites » :

 

4.1. Provenance linguistique, géographique

Au moins 2 membres de langue/région latine et au maximum 3 membres (2 francophones + italophone-TI-GR)

 

4.2. Représentation cantonale/Lieu du domicile

–          Pas plus qu’ 1 membre par canton ; règle battue en brèche en 2007.

–          Représentation permanente au CF des 3 grands cantons le plus peuplés VD ZH BE ; règle battue en brèche de 1979 à 1988 et de nouveau depuis 1998.

 

 

Trilogie 2è partie : «Je jette un regard critique » sur les changements constitutionnels proposés

 

  • Changements constitutionnels proposés par l’initiative : discussion et conséquences
  •  

    5.1.  Art 136, al.2 :

    Les membres du corps électoral habilités à élire les députés à l’Assemblée fédérale et de participer aux votations fédérales vont également pouvoir élire les membres du Conseil fédéral si la présente initiative est acceptée par la majorité absolue du peuple votant et des cantons.

    C’est par cet article constitutionnel que le pouvoir d’élection du CF passe de l’Assemblée fédérale aux citoyen-nes suisses. Il s’en suit les conséquences aux conditions ci-après :

    5.2. Art 168, al.1 :

    L’assemblée fédérale ne garde que le pouvoir d’élection du ou de la chancelière, des juges du tribunal fédéral et du général de l’armée suisse.

    5.3.  Art 175, al.2 :

    Le mode d’élection proposé est le système majoritaire. Ce mode est donc identique au système électoral des gouvernements prévalant dans la grande majorité des cantons et ne posera donc en soi pas de problème d’application ou de cohérence.

    Par ailleurs, peut être élu tout citoyen suisse s’il est éligible au Conseil national, ce qui veut dire que d’éventuelles conditions d’éligibilités différentes sur le plan cantonal ne comptent pas sur le plan fédéral (p.ex. droit des étrangers).

    5.4.  Art 175, al.3 :

    Le renouvellement du CF se fait tous les 4 ans au même temps que le celui du Conseil national. Souvent, par la même occasion, sont aussi élus les conseillers aux Etats. Ceci entrainera probablement une diminution nuisible l’intérêt publique des candidat-es cantonaux aux Chambres fédérales et de leur «causa politica» par la focalisation inéluctable des états-majors des partis et des médias sur la campagne aux CF. Ainsi, avec le temps, les représentant-es cantonaux aux Chambres seront moins connus de leur public cantonal car totalement éclipsés par les vedettes de la scène fédéral, phénomène déjà bien observable en Allemagne et en France. C’est dommageable pour notre démocratie directe proche du peuple.

    En outre, la procédure de l’élection de remplacement n’est pas précisé et devra l‘être par la loi (Art 175, al 7). Le hasard du calendrier nous illustre bien en revanche comment serait possible de légiférer dans de tels cas (cf. l’article 113 modifié de la Constitution vaudoise soumis au vote cantonal également le 9.6.2013).

    5.5.  Art 175, al.4 :

    Ici on précise d’abord la circonscription électorale, à savoir toute la Suisse dans son ensemble. Ceci pose le problème des minorités linguistiques, des possibilités ou de l’impossibilité de pouvoir se faire connaître dans le pays entier. Qui financera les candidats ? Les lobbies ?  La fortune personnelle ? Les finances publiques ? Les dons ? Est-ce qu’on aura une situation américaine avec des millions de francs dépensés pour une élection ? Cet argent pourra surement être mieux investi ailleurs. La démocratie suisse vit aussi par son économicité et son système de milice. Un candidat au CF aura un problème financier et du temps énormes en tant que milicien.

     

    Ensuite, les auteurs décrivent dans cet aliéna 5 le calcul de la majorité absolue, à savoir que la totalité des votes valables pour tous les candidats au CF est divisée par le nombre de sièges à pourvoir, puis divisé par deux + 1. Rien à redire. Si la majorité absolue n’est pas obtenue au 1er tour, il en faudra un 2è tour à la majorité simple seulement. Rien à dire non plus sauf qu’il faudra financer par nos impôts des dizaines de milliers de francs supplémentaires pour ce deuxième tour, ce qui n’est pas nécessaire actuellement.

    5.6.  Art 175, al.5 :

    Le problème des minorités est abordé par cet aliéna en ne réservant que 2 sièges aux latins (TI, VD, NE, GE, JU + les régions francophones de FR, VS et BE + italophones grisonnes). Ainsi sera barricadée pratiquement à tout jamais la possibilité d’une représentation latine à 3 sièges, et italophone en particulier, car cette dernière sera littéralement noyée dans la marée des suffrages francophones. Par ailleurs, un italophone ne se sent pas forcément  représenté par un francophone et vice versa. En outre, la culture politique ainsi que la vision des problèmes politiques peuvent être sensiblement différentes de part et d’autre du Nufenen/Simplon. La Suisse, ses institutions et sa démocratie vit par cette balance certes fragile mais ayant fait ses preuves depuis 1848. Pourquoi sacrifier à la légère tout cela ?

    5.7.  Art 175, al.6 :

    L’aliéna 6 précise la méthodologie arithmétique somme toute assez compliquée qui permettra de satisfaire à la clause de la représentation linguistique minoritaire mentionnée ci-dessus. Ce mode de calcul (la moyenne géométrique  [3] ) est déjà appliqué dans le canton de Berne pour garantir le siège exécutif au Jurassiens du Sud. Dans le cas présent, on tiendra alors compte de la moyenne géométrique obtenues dans toute la Suisse d’une part et dans la partie latine d’autre part, puis on élimera celles et ceux sans domicile latin fixe afin de pourvoir leur attribuer les 2 sièges réservés. Inutile de dire que ce système est relativement lourd, légèrement opaque et source de discussions innombrables.

    5.8.  Art 176, al.7 :

    La loi règle les modalités ….. Sans commentaire !

    5.9.  Art 176, al.2 :

    L’assemblée fédérale perd aussi sa compétence d’élire le/la président-e et le/la vice-président –e de la Confédération, mais le peuple ne l’obtiendra pas non plus ! C’est le CF lui-même qui les choisit en son sein. Belle bagarre politique potentielle en perspective et nuisible au bon fonctionnement d’un collège gouvernemental dès le départ d’une législature.  

     

    Trilogie 3è partie : « Je termine par mon consigne de vote » précédé par mes conclusions

     

  • Conclusions
  •  

    L’initiative populaire pour l’élection du CF par le peuple bouleverserait totalement le système des institutions politiques suisses sans pour autant apporter une amélioration notable en dehors de pouvoir dire que « c’est le peuple qui élit directement et non plus indirectement le gouvernement suisse »  comme dans d’autres pays. Seulement, dans les autres pays qui nous entourent, il y a un système de démocratie indirecte, un système d’alternance gouvernementale avec une opposition parlementaire et non pas un gouvernement collégial qui reflète les différents courants politiques, religieux, linguistiques et géographiques. Les parties italophones et romanches du pays auront encore davantage de difficultés de voir un jour un des leurs siéger au CF. Cette absence de perspective politique gouvernementale confédérale est à la longue très mauvaise pour la cohésion nationale (pas aujourd’hui ou demain, mais après-demain). En outre, la subdivision du pays en une circonscription latine minoritaire et une germanophone majoritaire cimentera le sentiment minoritaire chez nos compatriotes latins à tout jamais et confère à leurs élus le statut peu enviable d’un CF au rabais (« Quotenbunderat »). A la longue, le risque d’une dérive à la Belge des différentes parties du pays n’est pas exclu. Finalement, le poids du mass média et l’importance des moyens financiers nécessaires pour être tout le temps sur le devant de la scène et dans tout le pays est malsain et périlleux pour la démocratie directe, pour la Suisse, pour la collégialité gouvernemental et pour la qualité et la cohérence du travail gouvernemental.

     

    Pour toutes ces raisons, je voterai NON et je vous enjoints de voter également NON à la présente initiative populaire.

     

  • Résumé sous forme d’un  « communiqué de presse » ou de flyer
  •  

    NON à l’initiative «Election du Conseil fédéral par le peuple »

    Pour continuer à respecter les minorités et la représentativité des différences culturelles suisses au sein du Conseil fédéral. Le but de cette initiative bouleverserait nos institutions sans gain démocratique notable pour nous tous. Au contraire, les Italophones et les Romanches verrons encore moins un des leurs siéger un jour au CF. Cette absence de perspective  est à la longue mauvaise pour la cohésion du pays. La subdivision électorale en une partie latine et germanophone pour ne garantir que deux sièges divisera le pays un jour comme la Belgique et nuira à la collégialité gouvernementale et  à la gouvernance du pays.

     

     

     

    Bibliographie/Références :

    Administration fédérale/Initiative populaire Election du CF. (s.d.). Récupéré sur http://admin.ch/ch/f//pore/vi/vis380t.html

    Google:Archives et législations cantonaux. (s.d.). Récupéré sur Archives et législations cantonaux: http://www.google.com

    Grand Conseil bernois, Archives. (s.d.). Récupéré sur http://www.gr-archiv.directories.be.ch/VosData: http://www.gr-archiv.directories.be.ch/VosData/Gwd/Parlamentarische%20Vorstoesse/Motionen/2006/20061110_083554/DOCSSTA-255380-v1-M_131_2006__Bernasconi__Worb_PS_JS_du_06_06_200_3517.pdf

    UDC. (2011). Communiqué de presse/Initiatives populaires. Récupéré sur http://www.udc.ch: http://www.udc.ch/g3.cms/s_page/79910/s_name/communiquesdepresse/news_newsContractor_display_type/detail/news_id/2576/news_newsContractor_year/2011

    WIKIPEDIA: Conseil fédéral et conseillers fédéraux depuis 1848. (s.d.). Récupéré sur Wikipedia: http://fr.wikipedia.org

     

    Extrait utilisé de cette référence issue du Grand Conseil bernois:

    http://www.gr-archiv.directories.be.ch/VosData/Gwd/Parlamentarische%20Vorstoesse/Motionen/2006/20061110_083554/DOCSSTA-255380-v1-M_131_2006__Bernasconi__Worb_PS_JS_du_06_06_200_3517.pdf

    « Un siège est garanti au Jura bernois (art. 84, al. 2 ConstC). Pour l’élection de ce membre

    du gouvernement, une procédure particulière permet de tenir compte de cette minorité linguistique et régionale au sein du gouvernement bernois.

    Le résultat est calculé selon la moyenne géométrique au sens de l’article 85, alinéa 4 de la

    Constitution cantonale bernoise:

    Les suffrages recueillis par les candidats et les candidates du Jura bernois sont comptés séparément à l’échelle du canton et à celle du Jura bernois.

    Le siège garanti au Jura bernois est attribué au candidat ou à la candidate qui obtient la moyenne géométrique la plus élevée. L’élection au premier tour exige également la majorité absolue des suffrages dans le canton.

    Ce mode d’élection particulier pour la désignation du représentant ou de la représentante du Jura bernois comporte certains éléments du système majoritaire.»

     

     

     

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    POUR OU CONTRE L’INITIATIVE MINDER ?


    POUR OU CONTRE L’INITIATIVE MINDER
    Un essai hautement politique et contradictoire

    L’initiative « Minder » ou « Initiative populaire contre les rémunérations abusives » sera soumise au vote le 3 mars 2013. En cas de son refus par les citoyens suisses, le contre-projet indirect approuvé par les Chambres fédérales entrera automatiquement en vigueur après le délai référendaire, au plus tard au 1er janvier 2014.

    « L’un est sûr, l’autre ne l’est pas ! »

    C’est le premier aspect très formel qui aura toute son importance du fait qu’en cas d’acceptation de l’initiative, le processus législatif ne fera que recommencer! Ceci prendra à nouveau un certain temps avec en prime des délais référendaires et des nouvelles votations en perspective. Inutile de dire que la réalisation des postulats de l’initiative n’aura lieu qu’à une date très ultérieure pour ne pas dire qu’aux calendes grecques. Le peuple ainsi averti doit bien se rendre compte qu’il votera aussi entre une application quasi immédiate des mesures anti-rémunérations abusives déjà légiférées et d’une application ultérieure, plus tardive d’un nouvel article constitutionnel, issue de l’initiative, nécessitant encore l’élaboration d’une législation d’application.

    «Quels sont alors les points communs et les points divergents?»

    Les points communs sont plutôt nombreux avec quelques petites divergences toutefois: pour les deux, l’assemblée générale d’une société anonyme cotée en bourse devra se prononcer annuellement sur les montants globaux des indemnités du conseil d’administration et de la direction d’entreprise ; dans le contre-projet en revanche, les actionnaires décident en plus de l’aspect contraignant ou consultatif de cette mesure qui sera inscrite dans les statuts.
    C’est toujours dans les statuts que l’on trouve une autre divergence, cette fois majeure : Selon l’initiative « Minder », les principes de la rémunération seraient inscrits dans les statuts et non pas dans un règlement couplés à un rapport de rémunération à présentation annuelle obligatoire comme l’exige le contreprojet indirect.
    Autrement dit, c’est comme si, selon l’initiative, les montants des salaires, rentes, et rémunérations, les conditions et durées des contrats de travail pour les employé(e)s de la Confédération seraient réglées au niveau de la Constitution fédérale et non pas dans un règlement du personnel comme l’exige le contre-projet.

    En faisant ainsi, l’initiative prévoit un corset rigide, peu flexible et donc à terme moins compétitif pour la gouvernance d’une entreprise, sans pour autant mieux limiter les abus de rémunérations par rapport au contre-projet indirect.

    Au cas où il y aurait quand-même eu des paiements abusifs, le contre-projet prévoit une action en restitution ce qui fait complètement défaut dans l’initiative « Minder »!

    Comme autre point commun, on note que la représentation des actionnaires par des tiers (p.ex. par une banque) à l’assemblée générale est interdite. En revanche l’initiative oblige et le contre-projet incite seulement les institutions de types caisses de pensions d’aller voter. L’obligation créera un problème d’exécution presque insurmontable aux petites caisses de pensions. Par cette obligation, l’initiative ne contribue en rien à une meilleure lutte anti-abus mais ne fera qu’augmenter de façon indirecte les frais de fonctionnement de nos caisses de pensions.

    En dernier, l’initiative contient des dispositions pénales précises, détaillées et rigides qui ne figurent pas dans le contre-projet mais que l’on trouve au niveau du code pénal (p.ex. abus de confiance, gestion déloyale etc.), ce qui est normal pour un Etat de droit. Des dispositions pénales détaillées n’ont rien à voir au niveau d’une constitution.

    En résumé, je constate une concordance importante entre l’initiative « Minder » et le contre-projet indirect, mais avec néanmoins un carcan législatif beaucoup trop rigide prévu par l’initiative, en plus inscrit dans la constitution, ce qui va à l’encontre d’un tissu économique suisse compétitif. Car celui-ci doit rester flexible afin d’être compétitif face à l’étranger pour pouvoir se maintenir et garantir les places de travail.
    Les excès rémunératoires sont mieux contenus et la gestion d’entreprise est au bout du compte plus transparente grâce au contre-projet. Tout ceci au moindre coût et avec une plus grande rapidité d’application.

    En conclusion, il y a un remède original (l’initiative) et il y a un excellent générique (le contre-projet).

    Comme un remède générique est identique à son original en ce qui concerne sa substance de base, son action est la même! Mais la structure de l’enveloppe du générique est légèrement différente!
    Ainsi, sa tolérance se retrouve nettement améliorée !
    Alors, en raison de l’interdiction des rémunérations abusives, des coûts administratifs moindres, de la rapidité d’application, de la flexibilité accrue du cadre législatif préservant la réactivité compétitive des entreprises, le générique (= le contre-projet indirect) présente un bien meilleur avantage face au remède original. Qui l’aurait cru au début de cet essai ?

    Donc, au final, il faut rejeter l’initiative pour obtenir l’application du meilleur remède, à savoir le contre-projet indirect.

    Litérature/Bibliographie:

    Economiesuisse. (7.5.2012). Initiative”contre les rémunérations abusives”: net avantage du contre-projet indirect. Zürich: Economiesuisse, dossierpolitique.

    Economiesuisse. (7.5.2012). Les 10 points principaux du contre-projet indirect. Dans Economiesuisse, Initiative “contre les rémunérations abusives”: net avantage du contre-projet indirect (p. 4). Zürich: Economiesuisse.

    Minder, T. (s.d.). Initiative populaire fédérale ‘contre les rémunérations abusives’. Consulté le 6.12.2012, sur Administration fédérale: http://www.admin.ch/ch/fpore/vi/vis348t.html

    Parlement, S. d. (5.12.2012):
    Présentation comparative de l’initiative populaire “contre les rémunérations abusives” et le contre-projet indirect. Consulté le 6.12.2012, sur Commissions des affaires juridiques, secrétariat: http://www.parlament.ch/sites/doc/CuriaFolgeseite/2010/20100443/Texte%20pour%20la%20votation%20finale%201%20NS20F.pdf

    TagesAnzeiger. (29.6.2012). Was die Abzockerintiative vom indirekten Gegenvorschlag unterscheidet. http://www.tagesanzeiger.ch/schweiz/standard/, 1-3.

    Tous ensemble pour une Suisse moderne et responsable

    Tous ensemble pour une Suisse moderne et responsable


    Travaillons ensemble pour une Suisse moderne et responsable

    (Blog de Michael Rohrer, président de la section du PBD Riviera-Pays d’Enhaut-Chablais et candidat au Conseil national, à l’occasion du 1er aout 2015)

    Notre pays doit sa prospérité et la paix interne à sa tradition de société libérale, tolérante et respectueuse des uns et des autres, tout en étant imprégné d’un conservatisme pondéré. Les menaces et les attaques contre cette Suisse libérale et humaine et qui se font de plus en plus incessantes doivent être combattues.

    Pour recentrer le débat, la Suisse a besoin d’un centre droit moderne et  fort, d’une nouvelle alliance des forces libérales, afin de trouver des solutions consensuelles et pragmatiques et d’éviter toutes sortes de dérives politiques. Dans le même ordre d’idée, j’ai également adhéré  à la toute nouvelle association « Avantage Suisse /Vorteil Schweiz», issue de la société civile, et qui poursuit les mêmes buts (www.avantage-suisse.ch).

    Le PBD travaille aussi pour sauvegarder et moderniser notre système d’économie ouvert et libéral, qui devra dorénavant préserver la nature et utiliser ses ressources à bon escient, mais également inclure les minorités, les plus faibles et les générations 50+ tout en acceptant les règles du jeu démocratique, juridique et fiscal de la Suisse.

    En même temps, nous sommes fidèles à nos traditions qui valorisent l’entrepreneuriat et l’initiative privée, qui respectent le droit à la propriété et de succession. Ces modèles d’économie de marché et de société permettent à tout un chacun de disposer sans discrimination des mêmes conditions d’égalité de chances et de traitements. C’est la raison pour laquelle je me suis fortement engagé auprès du PBD Suisse pour initier la nouvelle commission « Egalité » : Pour une société ouverte et pour que l’acceptation devienne une évidence au quotidien.

    Cette pensée libérale à visage humaine nous place tout naturellement aux côtés des familles de tout genre, aussi bien modernes que  traditionnelles. Nous défendons aussi les droits fondamentaux inviolables, une médecine à une seule vitesse et les plus vulnérables de notre société qui doivent être protégés et soutenues tout en les incitant à mobiliser leurs ressources naturelles au mieux.

    Voici le projet politique pour lequel je m’investis au sein du PBD, et avec le PBD, au niveau communal, cantonal et fédéral. Nous nous engageons pour vous et avec vous, pour nos enfants et notre pays. Nous sommes à votre écoute, proche de vous.

    Je vous souhaite une excellente journée de Fête nationale, un bon 1er août 2015.

    Michael Rohrer, Candidat au Conseil national

    Président section PBD Riviera-Pays d’Enhaut –Chablais

    Président de la Commission électorale du PBD Vaud et membre du Comité PBD Vaud

    La Tour-de-Peilz le 20.7.2015

    Devenez membre du PBD Vaud section Riviera-Pays d’Enhaut-Chablais


     

     

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    Le PBD, Parti Bourgeois Démocratique, c’est le parti du centre droit. Le PBD se positionne bien au centre en ce qui concerne son approche moderne du monde, de l’écologie, de la société, de la famille et des enfants. Le PBD œuvre en faveur de votre bien-être et de votre épanouissement personnel, libre mais responsable, en respectant tout un chacun, sans discrimination de votre propre personnalité et de vos facultés. C’est ce concept d’une société libérale à visage humaine et responsable qui nous tient à cœur. Le PBD se positionne en revanche plutôt à droite en ce qui concerne l’économie en général et l’économie de proximité en particulier. Les seules conditions qui permettent la création, le maintien ou l’adaptation des places de travail tant au niveau local, régional ou national sont celles d’un cadre libéral, tolérant et respectueux de l’environnement, de l’écologie et du social. Ces entités doivent évoluer sans être étouffées par un carcan administratif trop restrictif, non-bénéfique à nos PME.

    Ça vous parle ? Alors, rejoignez- nous, très volontiers comme membres ou sympathisants. A cet effet, le PBD Vaud est aussi présent avec une section sur la Riviera, les Pays d’Enhaut et le Chablais vaudois ainsi avec un groupement à la Tour-de-Peilz. Pour y faire quoi ? Pour faire avancer et continuer ensemble, et en force, à faire prospérer sur le plan politique notre région, nos communes et nos villes, ceci de façon constructive tout en évitant de tomber dans les excès de tout bord. Nous vous proposons une autre politique, centriste mais libérale, équilibrée et toujours à la recherche d’un compromis démocratique acceptable pour le plus grand nombre (on ne pourra jamais contenter tout le monde), en favorisant le dialogue au dépend d’un affrontement stérile et purement idéologique, non-productif.

    Ça vous parle ? Alors, rejoignez- nous !

     

    Votations du 30 novembre 2014

    Michael Rohrer, président PBD Riviera-Pays d’Enhaut-Chablais, La Tour-de-Peilz

     

    NON à l’initiative populaire «Halte aux privilèges fiscaux des millionnaires»

    L’initiative ne touche pas que les riches étrangers sans activité lucrative bénéficiant d’un forfait d’après la dépense, mais probablement l’ensemble des contribuables de notre pays. Qu’est-ce qu’un privilège fiscal ? Chaque déduction sur votre déclaration d’impôt pourrait être menacée à l’avenir! Les déductions sociales, les frais d’entretien, les frais de déplacement, etc……

     

    NON à linitiative Ecopop

    Il n’existe aucune preuve scientifique d’un lien entre planification familiale néo coloniale et limitation de l’immigration. En plus, l’empreinte écologique de la Suisse n’est pas due à l’immigration.

     

    NON à l’initiative «Sauvez l’or suisse »

    car nous ne voulons «acheter du vin que l’on s’interdit de boire», ni nuire à l’indépendance politique de la BNS, ni mettre tous les œufs d’or dans le même panier.

     

    Souhaitez-vous tout simplement recevoir nos prochaines informations?

     

    Dans ce cas, merci d’envoyer un courriel avec la mention « Merci de m’envoyer les informations PBD Vaud » à :

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    En adhérant au Parti Bourgeois-Démocratique du canton de Vaud (PBD Vaud) vous partagez notre vision de défendre des valeurs fondamentales en apportant des solutions concrètes aux nombreux défis auxquels notre canton doit faire face. En vous engageant au sein du PBD Vaud, vous faites entendre vos idées et vos revendications, et vous contribuez activement au développement d’une politique responsable.

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